Dû par l’actionnaire – Cela créerait-il un problème fiscal au Canada ?

Source : taxlawcanada.com

Avec l’introduction d’options d’achat d’actions dans de nombreuses structures d’entreprise, il n’est pas surprenant que le nombre d’actionnaires augmente au Canada – et avec eux viennent de nombreuses questions sur les implications fiscales potentielles.

Lorsque les actionnaires reçoivent un « dû » monétaire d’une société, le paiement peut avoir des implications à la fois pour la société payante et pour l’actionnaire bénéficiaire. Afin d’assurer la conformité à la législation fiscale canadienne pour de tels paiements, il est important de comprendre quel type de paiement est effectué et toutes les implications potentielles associées. Le but de ce guide est de fournir un bref aperçu des types de paiements qui peuvent être considérés comme « dus par les actionnaires » et de leurs répercussions fiscales potentielles au Canada.

L’aperçu

Au Canada, les actionnaires sont assujettis à l’imposition des dividendes. Cette imposition est basée sur le nombre de dividendes que chaque actionnaire reçoit. Le montant des impôts payés dépendra de divers facteurs, notamment la taille et le type d’entreprise, ainsi que la province ou le territoire de résidence d’un actionnaire.

Pour la plupart des entreprises situées au Canada, il est important de savoir comment les dividendes des actionnaires sont imposés avant d’émettre des paiements. Les sociétés doivent savoir que ces règles fiscales ne s’appliquent pas nécessairement aux sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC), car ces entités peuvent avoir différentes formes d’imposition des dividendes.

Source : sofi.com

Un dividende reçu par un résident canadien d’une société canadienne est généralement assujetti à l’impôt sur le revenu des particuliers non remboursable entre les mains du bénéficiaire en tant que revenu imposable régulier lorsqu’il est déclaré par la société.

Dans certains cas, certaines provinces ou certains territoires peuvent également appliquer des taxes supplémentaires sur certains types de dividendes versés à leurs résidents – comme la surtaxe provinciale ou la prime santé – il est donc important que les actionnaires vérifient auprès de leur gouvernement provincial des informations supplémentaires concernant ces taxes avant le paiement. est émis par la société.

Avantages de recevoir des dividendes d’un actionnaire

Recevoir des dividendes d’un actionnaire peut avoir des effets bénéfiques sur une entreprise canadienne. Les versements de dividendes des sociétés privées sous contrôle canadien (SPCC) à leurs actionnaires peuvent être admissibles au crédit d’impôt pour dividendes des petites entreprises (SBDTC), permettant à l’actionnaire de réduire le total de son impôt sur le revenu dû. Le SBDTC s’applique également aux dividendes déterminés, de sorte que les sociétés souhaitant transférer des fonds entre les membres de la famille via des dividendes peuvent le faire avec des implications minimales sur le revenu.

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De plus, selon le niveau de profit conservé dans une SPCC chaque année et le nombre de dividendes versés, une partie importante de chaque versement de dividendes peut être considérée comme des gains en capital lorsqu’elle est transmise aux actionnaires individuels.

Cela est avantageux puisque la moitié des gains en capital sont imposables après déduction des autres déductions, comme les dons admissibles ou les cotisations à un REER. Cela signifie que recevoir des excédents d’entreprise autorisés par les donateurs sous forme de dividendes peut entraîner des économies globales plus importantes pour les actionnaires que si ces excédents étaient simplement réinvestis par la société et non déclarés comme revenu jusqu’à ce qu’ils soient vendus.

Source : moneycrashers.com

Bien sûr, toutes les formes de revenu passif provenant des actions de SPCC sont assujetties aux impôts fédéral et provincial ; cependant, il existe des moyens pour les investisseurs d’atténuer leur risque avec ce type d’investissement en mettant en place des stratégies telles qu’une fiducie familiale anticipée (TFA).

Incidences fiscales potentielles

Recevoir des dividendes d’un actionnaire au Canada peut avoir des répercussions fiscales potentielles pour le bénéficiaire, ainsi que pour la société canadienne qui les verse, selon des facteurs tels que le fait que la société perçoit ou non un taux d’imposition des sociétés et des particuliers sur les paiements. Comprendre ces taxes aidera les deux parties à gérer correctement leurs responsabilités fiscales.

En général, l’Agence du revenu du Canada (ARC) considérera les dividendes comme étant soit « déterminés » soit « non déterminés ». Les dividendes déterminés sont imposés à un taux effectif inférieur à celui des dividendes non déterminés et sont payés à même le revenu après impôt qui a été assujetti à la fois à l’impôt sur le revenu des sociétés et à celui des particuliers. Les dividendes non déterminés sont attirés à des taux effectifs plus élevés et représentent des bénéfices qui n’ont été imposés qu’au niveau de l’entreprise.

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L’actionnaire qui verse des dividendes peut être assujetti à une variété d’impôts différents, selon qu’il s’agit d’une société ou d’une personne physique (c’est-à-dire un particulier). Les sociétés peuvent être assujetties à l’impôt fédéral et provincial sur le revenu, à l’impôt sur les gains en capital et à la retenue d’impôt sur les dividendes, tandis que les particuliers doivent payer l’impôt fédéral et/ou provincial sur le revenu des particuliers sur tout montant de dividende déterminé et non déterminé qu’ils reçoivent de leurs bénéfices non répartis ou de leur compte de surplus. équilibres au sein de leur entreprise.

Source : biz.crast.net

Les deux parties doivent également discuter d’autres questions telles que le traitement des dividendes inadmissibles comme des remboursements de prêts, l’organisation des versements anticipés du dividende avant qu’il ne s’accumule pour s’assurer que le statut préférentiel des gains en capital est obtenu sur toute distribution ultérieure, en notant quand des restrictions étrangères s’appliquent (le cas échéant), la gestion requise retenues à la source, suivi des revenus réguliers par rapport aux flux non récurrents, planification autour des règles de reclassement de la dette à long terme (le cas échéant), etc., afin d’atténuer à l’avance les problèmes fiscaux potentiels.

Stratégies pour minimiser les implications fiscales

Pour les particuliers, il est important de s’assurer que le revenu de dividendes est déclaré avec exactitude aux fins de l’impôt. Les dividendes sont imposés différemment des autres types de revenus, car ils ne donnent pas droit à des déductions ou à des crédits. Par conséquent, assurez-vous d’enregistrer tous les paiements des actionnaires et de les déclarer avec précision sur votre déclaration de revenus.

De plus, les particuliers peuvent être en mesure de reporter ou d’étaler leurs revenus de dividendes imposables en utilisant certaines stratégies telles que « l’étalement » de la réception des dividendes sur plusieurs années ou le réinvestissement dans une société ou un régime de retraite individuel (REER).

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Pour les sociétés, il existe également des stratégies disponibles pour réduire les obligations fiscales associées à la réception de dividendes d’un actionnaire. Par exemple, les sociétés peuvent bénéficier d’une « exonération de dividendes écrémés » qui réduit le montant du revenu de dividendes imposable jusqu’à 500 000 $ CA par année pendant deux ans.

Source : dette.com

Les sociétés peuvent également être éligibles à la déduction pour petite entreprise qui leur permet de payer moins d’impôt sur les bénéfices des sociétés jusqu’à 500 000 $ CA par an. De plus, les sociétés peuvent exercer des options d’achat d’actions à différents moments de l’année, de sorte que seule une partie du revenu de dividendes imposable est attribuée à une année donnée.

En résumé, il existe plusieurs stratégies que les particuliers et les sociétés peuvent utiliser afin de minimiser le montant des impôts associés à la réception de dividendes d’un actionnaire. Il est important que tous les contribuables se familiarisent avec ces stratégies afin de pouvoir prendre des décisions éclairées sur la meilleure façon de gérer leurs responsabilités fiscales tout en minimisant les obligations fiscales dans la mesure du possible.

Conclusion

Pour conclure, le dû d’un actionnaire peut créer un certain nombre de problèmes pour une entreprise au Canada. Le paiement peut créer un problème avec l’ARC si l’actionnaire choisit de ne pas rembourser le prêt à temps. Il peut également être assujetti à d’autres règles et règlements imposés par les gouvernements provinciaux ou fédéral au Canada.

Les propriétaires d’entreprise doivent prendre le temps de rechercher toutes les règles et réglementations applicables avant de conclure un accord avec un actionnaire pour un prêt ou un investissement. Ils devraient également discuter avec un comptable de toutes les implications fiscales potentielles pour l’entreprise avant de conclure de tels accords.

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