Le ministère de la Justice va augmenter ses ressources pour lutter contre les crimes de haine

Le ministère de la Justice a annoncé jeudi qu’il augmentait ses ressources, améliorait la formation et rationalisait les procédures de signalement pour aider à lutter contre une augmentation inquiétante des crimes de haine.

Pour mieux répondre aux crimes haineux, a écrit Garland, les hauts fonctionnaires de la Justice nommeront un coordonnateur national pour «concentrer, rationaliser et maximiser l’efficacité des ressources pertinentes du Ministère». Il a également exhorté chaque cabinet d’avocats américain à désigner un coordinateur civil et pénal pour lutter contre les crimes de haine dans les juridictions locales et améliorer la communication avec les autorités locales et étatiques.

Le ministère, a écrit Garland, créera un nouveau poste pour améliorer les ressources linguistiques du ministère, car les non-anglophones font face à des obstacles dans le «signalement des crimes et incidents haineux». L’agence «accordera également la priorité à la redynamisation» et au pourvoi de postes vacants de longue date au Service des relations communautaires, une unité qui se concentre sur la résolution des conflits locaux et la prévention et la réponse aux crimes haineux, a écrit le procureur général.

La note de service de Garland faisait suite à ce qu’il décrivait en mars comme un besoin «urgent» de revoir la meilleure façon pour le gouvernement fédéral de lutter contre une flambée des crimes et incidents haineux, en particulier ceux ciblant les membres de la communauté des Américains d’origine asiatique et des îles du Pacifique.

Le FBI a enregistré en 2019 le plus grand nombre de crimes haineux depuis 1991, totalisant 7314 affaires criminelles et 8559 infractions connexes motivées par des préjugés raciaux, ethniques, religieux ou autres.

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Une étude publiée ce mois-ci a révélé une augmentation de 164% des signalements de crimes haineux anti-asiatiques au premier trimestre de 2021 dans 16 juridictions, par rapport à la même période l’année dernière. Un certain nombre de facteurs expliquent cette augmentation, selon des experts qui ont souligné l’utilisation d’un langage stigmatisant pendant la pandémie COVID-19 et une rhétorique politique accusant les Chinois de propager la maladie. Le virus est apparu en Chine à la fin de 2019 et s’est rapidement propagé dans le monde entier.

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