Photos: Au milieu des débris, Gaza pleure la perte de vies humaines et cherche à se reconstruire

La vie a du mal à revenir à la normale dans la bande de Gaza.

La petite enclave de 140 kilomètres carrés a connu un barrage incessant de frappes aériennes féroces et de bombardements d’artillerie israéliens visant Gaza qui ont réduit des parties de l’enclave appauvrie et densément peuplée – y compris des tours résidentielles, des centres commerciaux, des écoles, des routes et d’autres infrastructures – en décombres.

Aujourd’hui, la ville de Gaza revient lentement à la vie. Les bénévoles remplissent les rues de balais, de pelles et de masques. Ils nettoient les gravats et les débris. Les enfants pendent des armatures métalliques et jouent parmi les décombres. Les membres de la famille pleurent leurs proches décédés dans le conflit. La musique militaire des haut-parleurs remplit les rues et le son d’un drone sans pilote bourdonne au-dessus de la tête.

Lorsque j’ai visité l’enclave il y a trois ans, les conditions de vie se détérioraient. Les foyers et les entreprises ne pouvaient pas compter sur plus de trois ou quatre heures d’électricité par jour, la majeure partie de l’eau était imbuvable, les fournitures médicales diminuaient et les hôpitaux étaient submergés par les victimes des manifestations de 2018.

Le conflit armé qui a éclaté le 10 mai et a duré 11 jours a tué plus de 243 Palestiniens à Gaza, dont 66 enfants, selon le ministère palestinien de la Santé. En Israël, 12 personnes, dont deux enfants, ont été tuées à la suite de plus de 4 000 roquettes tirées depuis Gaza par des militants du Hamas.

Des militants du Hamas ont tiré des roquettes sur Israël en réponse aux affrontements entre les autorités israéliennes et les manifestants palestiniens dans l’enceinte de la mosquée Al-Aqsa. Les tensions étaient déjà vives dans le quartier de Sheik Jarrah à Jérusalem-Est, où certaines familles palestiniennes risquent d’être expulsées par des colons juifs.

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Un cessez-le-feu négocié par l’Egypte conclu vendredi apporte une paix et un calme momentanés pour pleurer et récupérer ce qui a été perdu des deux côtés.

Des femmes et des enfants palestiniens tiennent des bougies lors d’une veillée à Gaza. Plus de 243 Palestiniens, dont 66 enfants, ont été tués au cours des 11 jours de combats entre Israël et le groupe militant Hamas, selon le ministère palestinien de la Santé.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Des enfants palestiniens brandissent des bougies et pleurent en assistant à une veillée aux chandelles dans la ville de Gaza.

Des enfants palestiniens brandissent des bougies et pleurent en assistant à une veillée aux chandelles mardi dans la ville de Gaza.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Les hommes palestiniens entourés de décombres prient après le coucher du soleil.

Les hommes palestiniens, entourés par les décombres des maisons détruites par les frappes aériennes militaires israéliennes, prient après le coucher du soleil mardi. En Israël, 12 personnes, dont deux enfants, ont été tuées à la suite de plus de 4 000 roquettes tirées de Gaza par des militants du Hamas, selon les autorités.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Des membres de la famille Al-Madhoun se rassemblent dans la ville de Gaza.

Les membres de la famille Al-Madhoun pleurent mardi Abdul Rahim Mohammed Madhoun et son épouse, Haijar Abu Sharkh al-Madhoun, et d’autres qui sont morts et ont perdu leur maison lors des frappes aériennes israéliennes.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Rabah Al-Madhoun est assis devant les restes de son immeuble dans la ville de Gaza.

Rabah Al-Madhoun est assis devant les vestiges du bâtiment qu’il possédait dans la ville de Gaza, maintenant détruit par le bombardement.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Des piétons palestiniens près d'une voiture bombardée dans la ville de Gaza

Des Palestiniens de la ville de Gaza passent mardi devant une voiture endommagée lors d’une frappe militaire.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Un commerçant sort d'un magasin endommagé par les bombardements dans la ville de Gaza.

Lundi, les commerçants tentent de récupérer ce qu’ils peuvent de leurs magasins dans le bâtiment Shorouq fortement endommagé dans la ville de Gaza.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

Une Palestinienne se couvre pendant que le camion pulvérise de l'eau dans la rue.

Une Palestinienne se couvre alors qu’un camion pulvérise de l’eau pour empêcher la poussière de se répandre alors que les volontaires commencent mardi les travaux de récupération à la tour Hanadi tombée dans le quartier Rimal de la ville de Gaza.

(Marcus Yam / Los Angeles Times)

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