La calomnie de Merrick Garland

Ce ne sera pas possible pour échapper à la politisation d’une enquête du DOJ sur Trump ; certaines questions échappent au contrôle de Garland. Mais notons comment les alliés de Trump réagissent : ils sont mousse à la bouche à propos de Garland étant un autocrate corrompu dont les actions sommes comme les dictatures. Comme l’a souligné Steve Benen de MSNBC, les graines de cette campagne de dénigrement de Garland ont été semées bien avant que les agents fédéraux ne débarquent dans la station balnéaire de Trump. Le GOP a anticipé la possibilité de tribulations juridiques supplémentaires et plus graves pour Trump, probablement parce qu’ils ont une connaissance intime de la gravité de ses méfaits.

Mais il va être difficile de faire coller une telle caractérisation à Garland. Dans les dictatures, les responsables gouvernementaux ne signent pas de mandats de perquisition ni ne demandent l’autorisation des juges pour procéder à des saisies ; ils ne vous offrent pas la possibilité de régler à l’avance le différend à l’amiable ; ils ne donnent pas aux personnes qu’ils essaient de réprimer une chance de faire valoir leurs arguments en public ; ils n’affirment pas la présomption d’innocence et ne fournissent pas de forum à l’accusé pour prouver sa cause. Plus précisément, ils n’attendent pas des années pour punir leurs adversaires politiques. En effet, le dictateur irakien Saddam Hussein, dont les républicains se souviennent peut-être, a entrepris une violente purge de son gouvernement six jours après avoir pris le pouvoir dans ce que l’on appelle familièrement le « massacre des camarades ». C’est loin de la façon dont Garland s’est comporté, peu importe ce que les républicains pourraient prétendre.

Lire aussi  Le candidat approuvé par Trump, Dan Cox, bat Hogan Pick dans la primaire du gouverneur du GOP du Maryland - News 24

De plus, les seules personnes parler de purges et Violence politique sont des républicains. Trump est celui planifier un licenciement collectif des bureaucrates du gouvernement s’il est réélu. Et si vous voulez entendre quelqu’un promettre l’aube de l’autocratie, ne cherchez pas plus loin que le sénateur de Floride Marco Rubio, qui à la suite de l’affaire Mar-a-Lago proféré une menace pas si vague: “Qui sème le vent récolte la tempête. Et voici ce qui va se passer maintenant : un jour, ils ne seront plus au pouvoir. Et peu importe qui est au pouvoir, il y aura beaucoup de pression sur eux pour qu’ils reviennent de l’autre côté. Et maintenant, nous devenons une république bananière. Ceci est une pré-confession; dans ce scénario, « celui qui est au pouvoir » est, selon Marco Rubio, Marco Rubio.

Leave a Reply

Your email address will not be published.

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.

Recent News

Editor's Pick