Briones : Les lois ontariennes sur le lait laissent les petits salons de crème glacée avec un goût amer – Espanol News

Les règles ne concernent pas la sécurité, elles visent à donner aux plus grands acteurs le contrôle du marché au détriment du choix des consommateurs.

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J’adore la crème glacée et j’ai récemment appris à en faire à la maison afin de pouvoir utiliser des ingrédients naturels et des combinaisons de saveurs uniques que l’on ne trouve nulle part ailleurs.

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Il y a seulement quelques mois, j’ai remarqué que la section des produits surgelés de l’épicerie semblait être remplie d’une variété d’options, mais en y regardant de plus près, la plupart de ces produits proviennent des quatre grands joueurs de l’industrie alimentaire canadienne. crème : Unilever, David Chapman’s Ice Cream Limited, Agropur Dairy Cooperative et Nestlé Canada Inc. Seules deux d’entre elles sont des entreprises canadiennes.

Récemment, un producteur local de crème glacée, Merry Dairy, a été contraint de fermer ses opérations de distribution en gros par un fonctionnaire du ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales de l’Ontario (MAAARO). Sinon, la propriétaire Marlene Haley s’exposerait à des amendes de 1 000 $ par jour. Avant longtemps, il a dû coordonner la logistique pour sortir des centaines de pintes de crème glacée des magasins locaux.

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L’an dernier, Pascale’s Ice Cream, une autre sorbetière de la région d’Ottawa et « la reine de la crème glacée d’Ottawa » selon Laura Robin du Ottawa Citizen, avait le même problème. La propriétaire, Pascale Berthiaume, a dû sortir toutes ses glaces des 15 magasins auxquels elle a vendu, dont un littéralement en face du sien.

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Dans les deux cas, ils peuvent vendre leur glace au lait dans leurs propres magasins (détail et en ligne), mais s’ils traversent la rue pour la vendre dans un autre magasin ou que ce magasin la vend sur leur propre site Web, ils enfreignent la loi. Apparemment, le fait de déplacer des produits d’un congélateur à un autre les rend dangereux à vendre.

La Loi sur le lait de l’Ontario, promulguée et adoptée en 1965, permet aux fabricants de crème glacée de vendre leur produit directement aux consommateurs, mais les empêche de vendre en gros (au détail et en ligne) à d’autres entreprises à moins qu’ils ne détiennent une licence d’usine laitière. La mise à niveau de leurs installations de production pour répondre aux exigences de cette licence pourrait leur coûter des centaines de milliers de dollars.

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Dans un reportage récent de la CBC, un porte-parole du MAAARO a déclaré que l’obligation d’être titulaire d’un permis en vertu de la Loi sur le lait vise à garantir que les entreprises qui distribuent des produits laitiers respectent les « normes élevées de salubrité des aliments » de la province.

Il ne s’agit pas de sécurité, il s’agit de donner aux plus grands acteurs le contrôle de cette industrie au détriment du choix des consommateurs. En conséquence, nos options dans les congélateurs d’épicerie sont très simples, tandis que les entreprises véritablement artisanales, à saveur unique et en petits lots continuent de faire face à une bureaucratie ridicule et à une incapacité à évoluer.

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Pendant la pandémie, nous avons vu de la flexibilité dans de nombreux secteurs, par exemple, les règles sur l’alcool ont été modifiées pour aider les entreprises à rester à flot en permettant la vente d’alcool via différents canaux comme UberEats. Pourquoi les règles laitières ne peuvent-elles pas afficher le même niveau de flexibilité et d’intelligence ? Si les bureaucrates pouvaient voir au-delà de leur nez, ils verraient cela comme une triple victoire. Les ventes de crème glacée au lait augmenteraient, les producteurs laitiers auraient plus d’affaires et les consommateurs auraient plus de choix.

Il est temps que les députés provinciaux locaux plaident pour que la Loi sur le lait de l’Ontario entre dans ce siècle et aide les vraies petites entreprises de l’Ontario à se développer. Moins de vanille, plus de fruit de la passion, s’il vous plait.

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