Édition française
En continu
---Advertisement---

Monde

Il y a tellement de riches invisibles dans le « 1er groupe discret » de Taiwan ! Le revenu annuel commence à partir d’un million, achète 3 maisons, et on ne sait pas quand on s’entend tous les jours | Cai Huixin | Vie Feng

Publié le 28 juin 2023. Un phénomène surprenant se cache derrière l'emploi domestique à Taïwan : des personnes fortunées, issues de milieux privilégiés, choisissent de travailler comme aides à domicile, dissimulant ainsi une richesse insoupçonnée. De nombreux employés…

Il y a tellement de riches invisibles dans le « 1er groupe discret » de Taiwan ! Le revenu annuel commence à partir d’un million, achète 3 maisons, et on ne sait pas quand on s’entend tous les jours | Cai Huixin | Vie Feng

Publié le 28 juin 2023. Un phénomène surprenant se cache derrière l’emploi domestique à Taïwan : des personnes fortunées, issues de milieux privilégiés, choisissent de travailler comme aides à domicile, dissimulant ainsi une richesse insoupçonnée.

  • De nombreux employés de maison étrangers à Taïwan disposent d’un patrimoine considérable, incluant des propriétés et des revenus substantiels.
  • Certains occupent ou ont occupé des professions prestigieuses, comme pilote de ligne, ou possèdent des entreprises florissantes.
  • Cette tendance révèle une volonté de vivre des expériences différentes et de sortir des sentiers battus, tout en générant des revenus supplémentaires.

Une internaute taïwanaise a récemment partagé son étonnement sur le forum Dcard après le départ de son aide-ménagère indonésienne. Initialement, elle pensait que cette dernière retournait dans son pays natal pour se marier. Or, elle a découvert que le fiancé de l’aide-ménagère était pilote de ligne et que sa famille possédait une ferme et un café. L’aide-ménagère était venue à Taïwan simplement pour « vivre une expérience de vie », une révélation qui a suscité de nombreuses réactions et témoignages similaires.

Cette histoire a rapidement fait le tour du web, de nombreux internautes partageant des expériences similaires. « J’ai rencontré une aide-soignante à l’hôpital qui avait déjà acheté trois maisons au Vietnam, dont une qu’elle louait. Elle portait un collier en or et son salaire mensuel était supérieur au mien. Elle m’a même conseillé d’épargner davantage. C’est moi qui suis pauvre ! », témoigne l’un d’eux. Un autre raconte : « J’ai rencontré une aide-soignante dont la famille possédait une plantation d’hévéas au Vietnam, avec des revenus annuels dépassant les 100 000 NT$ (environ 3 000 €). Je lui ai demandé pourquoi elle travaillait comme aide-soignante alors qu’elle était si fortunée, et elle a répondu qu’elle aimait simplement Taïwan et qu’elle adorait jouer au mahjong. »

D’autres exemples frappants ont émergé : une aide-ménagère apportant avec elle des dizaines de pots de nids d’hirondelle, une autre ayant des fonds considérables déposés dans une banque taïwanaise, bénéficiant d’un traitement VIP, ou encore des personnes ayant investi dans de nouvelles propriétés ou même acheté des îles de vacances. Un témoignage précis relate : « L’ancienne aide-ménagère de mon ami a construit une nouvelle maison luxueuse en Indonésie avec l’argent qu’elle a gagné à Taïwan. »

Ces récits mettent en lumière l’existence d’une classe de « riches cachés » parmi les employés de maison étrangers à Taïwan, dont la richesse et les origines sociales contrastent fortement avec leur emploi actuel.

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.