Home DivertissementRaunchy, Extremely Adult Comedy On Netflix Is A Modern Screwball Throwback

Raunchy, Extremely Adult Comedy On Netflix Is A Modern Screwball Throwback

by Antoine Girard

Un couple rêve de tranquillité dans sa nouvelle maison, mais un locataire invétéré, adepte de fêtes débridées et de comportements excentriques, va transformer leur quotidien en un véritable chaos. Guest House, disponible sur Netflix, est une comédie décalée qui ne se prend pas au sérieux et qui pourrait bien surprendre.

Blake Renner (Mike Castle) et Sarah Masters (Aimee Teegarden) viennent enfin de trouver la maison de leurs rêves après des mois de recherche. Mais leur bonheur est de courte durée : la maison est livrée avec un locataire inattendu, Randy Cockfield (Pauly Shore), qui refuse de quitter le logement annexe. Plus qu’un simple voisin, Randy est un personnage imprévisible, dont le mode de vie est basé sur la fête, la consommation de substances illicites et une liberté de ton totale.

Blake, qui a un passé de fêtard et qui n’est pas particulièrement apprécié par le père de Sarah, Douglas (Billy Zane), travaille dans un magasin de skate appartenant à Steve-O. Sa situation est d’autant plus compliquée que Randy, grâce à une astuce légale, parvient à louer la maison d’amis et à continuer à y vivre. Rapidement, Blake, influencé par l’esprit libre de Randy, se laisse entraîner dans un tourbillon de fêtes et de débauche, ce qui met en péril sa relation avec Sarah.

Lorsque Blake tente de mettre Randy à la porte, ce dernier ne recule devant rien pour perturber leur vie. Fêtes endiablées, drogues dans les courses, dégradations… Randy met tout en œuvre pour rendre leur existence impossible. La police, étonnamment indulgente envers ce personnage excentrique, semble même prendre parti pour lui, considérant Blake comme un rabat-joie.

Guest House ne prétend pas être une œuvre intellectuelle. Le film, qui dure 84 minutes, se contente d’enchaîner les situations loufoques et les gags visuels. Bobby Lee se retrouve notamment à se déshabiller dans une balançoire, tandis qu’un raton laveur drogué sème la panique lors d’un dîner. « C’est un film simple, un couple emménage dans sa nouvelle maison et Pauly Shore refuse de partir. L’humour qui en découle est parfois absurde, mais le film fonctionne grâce à son rythme effréné », explique un observateur.

Pour ceux qui apprécient l’humour potache et les comédies décomplexées, Guest House est un divertissement garanti. Pauly Shore y retrouve son personnage emblématique, The Weasel, et semble s’amuser comme un enfant. Ceux qui ne sont pas fans de l’acteur pourraient cependant préférer s’abstenir. Le film est une véritable ode à l’immaturité et à la légèreté, et ne cherche absolument pas à offrir une réflexion profonde sur la vie.

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