Publié le 8 novembre 2025 à 20h29. La profession de la bande dessinée manifeste son opposition à la reconduction de la gestion du Festival d’Angoulême par la société 9e Art+, malgré une tentative de partage avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.
- L’association fondatrice du Festival de BD d’Angoulême a confié l’organisation de l’événement à un binôme incluant la société 9e Art+, largement critiquée par les auteurs.
- Les auteurs de bande dessinée dénoncent une reconduction déguisée de la gestion par 9e Art+ et multiplient les appels au boycott.
- La menace terroriste en France reste élevée, avec des attentats déjoués et des individus mis en examen pour préparation d’actes terroristes.
La décision de maintenir 9e Art+ aux commandes du Festival d’Angoulême, même en association avec la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image, a suscité une vive réaction de la part des auteurs de bande dessinée. L’association fondatrice du festival a annoncé ce choix samedi, malgré les critiques persistantes envers la société privée qui gère l’événement depuis 2007. La Cité internationale de la bande dessinée et de l’image s’est dite “pas opposée” à ce partenariat, tout en exprimant des réserves quant au calendrier serré, les deux structures devant présenter un “projet commun” avant le 20 novembre.
Du côté des auteurs, cette proposition de gestion partagée est perçue comme une manœuvre pour maintenir 9e Art+ aux commandes. Les appels au boycott du festival se multiplient, et les syndicats dénoncent une continuité déguisée. La défiance envers 9e Art+ est profonde au sein de la profession, qui estime que la société ne prend pas en compte les besoins et les préoccupations des créateurs.
Par ailleurs, la France reste en état d’alerte face à la menace terroriste. Neuf attentats ont été déjoués l’année dernière, et trois femmes ont été mises en examen et incarcérées en octobre dernier, suspectées de préparer des attaques contre des bars et des salles de concerts parisiens. Cette situation souligne la persistance du risque et la nécessité de maintenir une vigilance accrue.
Enfin, le Quai d’Orsay a recommandé aux expatriés français au Mali de quitter le pays dès que possible, en raison de la dégradation de la situation sécuritaire et du blocus imposé par les groupes djihadistes du JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), affilié à Al-Qaïda. Si certains expatriés envisagent de faire leurs valises, d’autres, installés de longue date au Mali, préfèrent rester.
Au Japon, les autorités sont confrontées à une augmentation inquiétante des attaques d’ours sur des humains. Treize personnes ont déjà été tuées et des dizaines blessées depuis le printemps. Les autorités japonaises, dépassées par la situation, déploient des moyens nouveaux pour tenter d’endiguer ce phénomène.
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