Home Des sportsJános Csank a donné un conseil à Marco Rossi dans la situation délicate

János Csank a donné un conseil à Marco Rossi dans la situation délicate

by Camille Renault

Publié le 18 novembre 2025 à 04h35. L’équipe nationale hongroise de football a vu ses espoirs de qualification pour la Coupe du Monde s’évanouir dimanche soir, battue 3-2 par l’Irlande à la 96e minute. L’ancien sélectionneur János Csank a analysé la défaite et pointé du doigt certains choix tactiques.

  • La Hongrie a perdu 3-2 contre l’Irlande, manquant ainsi les éliminatoires de la Coupe du Monde.
  • János Csank, ancien capitaine et sélectionneur, a exprimé sa déception face à la défaite et a critiqué le manque de dynamisme de l’équipe.
  • Csank a également soulevé des questions sur le rôle et les décisions de Dominik Szoboszlai, le capitaine de l’équipe.

La Puskás Arena a été le théâtre d’une cruelle désillusion pour les supporters hongrois dimanche soir. La défaite de 3-2 face à l’Irlande met fin aux espoirs de qualification pour la Coupe du Monde, une compétition à laquelle la Hongrie n’a plus participé depuis 1986. La dernière fois que la Hongrie s’était rapprochée d’une qualification, c’était en 1997, sous la direction de János Csank, mais l’équipe avait échoué en barrages.

Interrogé sur la défaite, János Csank n’a pas caché sa déception, tout en adoptant une approche pragmatique.

« C’est une énorme perte si nous ne pouvons pas au moins nous qualifier pour les séries éliminatoires pour garder nos espoirs. »

János Csank, ancien sélectionneur

Il a particulièrement regretté le but encaissé dans les dernières secondes du match.

« Les choses de dernière minute sont toujours les pires. Si on gagne, ce n’est pas mal, car on a vu que les joueurs adverses ont couru et se sont jetés à plat ventre, et on s’est effondré. Eh bien, c’est la beauté du football et du sport. »

János Csank, ancien sélectionneur

Csank a également souligné un manque de dynamisme dans le jeu de son équipe, regrettant les nombreuses passes en retrait et les centres sans conviction.

« Ce qui m’a aussi manqué contre les Arméniens, c’est que nous n’étions pas dynamiques, nous ne voulions pas attaquer comme nous le devrions. Il y a tellement de passes arrière et croisées que le football m’ennuie, et cela nous ralentit et nous fait asseoir. »

János Csank, ancien sélectionneur

Il estime que l’équipe aurait dû prendre plus de risques alors qu’elle menait encore 2-1.

En se souvenant de son expérience à la tête de l’équipe en 1997, Csank a évoqué les difficultés rencontrées face à la Yougoslavie, une équipe redoutable à l’époque.

« C’étaient des adversaires redoutables, même si je n’avais pas peur d’eux. Je ne peux que m’en vouloir du fait que nous n’avions pas de stade à l’époque, nous jouions à Üllői út. Je n’ai pas osé mettre Flórián Urban, parce qu’il a été réprimandé contre l’Azerbaïdjan, parce qu’il était d’Újpest. C’était une grosse et grave erreur de ma part. »

János Csank, ancien sélectionneur

L’ancien sélectionneur a également exprimé des doutes quant au rôle de Dominik Szoboszlai, le capitaine de l’équipe nationale.

« Le jeu de Szoboszlai m’a fait douter. Je ne sais pas comment on passe de l’extrême droite à l’extrême gauche ? Je ne sais pas ce que le capitaine de l’équipe nationale attend de lui. Je suis sûr que j’aurais dit un mot ou deux. Je n’aurais pas pu être capitaine deux semaines plus tard… »

János Csank, ancien sélectionneur

Il a souligné que, bien que Marco Rossi ait été un capitaine très apprécié des supporters, il est difficile de savoir quelle était sa véritable influence dans le vestiaire.

Csank a conclu en reconnaissant que la défaite est une source de déception, mais a insisté sur le fait qu’il faut aller de l’avant. Il a également souligné l’importance de la responsabilité du capitaine de l’équipe nationale.

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