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Trump multiplie les menaces contre le Groenland et affirme que les États-Unis interviendront « que cela leur plaise ou non » | Donald Trump

Publié le 9 janvier 2026 à 23h23. Donald Trump a réaffirmé son intérêt pour l'acquisition du Groenland, menaçant d'agir, que le territoire danois y consente ou non, dans un contexte de tensions croissantes avec ses alliés de l'OTAN…

Trump multiplie les menaces contre le Groenland et affirme que les États-Unis interviendront « que cela leur plaise ou non » | Donald Trump

Publié le 9 janvier 2026 à 23h23. Donald Trump a réaffirmé son intérêt pour l’acquisition du Groenland, menaçant d’agir, que le territoire danois y consente ou non, dans un contexte de tensions croissantes avec ses alliés de l’OTAN et de rivalité géopolitique avec la Russie et la Chine.

  • Donald Trump a de nouveau évoqué la possibilité de prendre le contrôle du Groenland, justifiant cette démarche par la nécessité d’empêcher Moscou ou Pékin de s’y implanter.
  • La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a averti que toute attaque américaine contre le Groenland mettrait fin à l’OTAN et à la sécurité collective post-Seconde Guerre mondiale.
  • Parallèlement, Trump a mis en garde l’Iran contre une répression violente des manifestations en cours, promettant une réponse ferme de la part des États-Unis.

Lors d’une rencontre avec des dirigeants du secteur pétrolier et gazier à la Maison Blanche, le président américain a déclaré que les États-Unis « vont faire quelque chose » avec le Groenland, « de la manière la plus agréable, soit de la manière la plus difficile ». Il a insisté sur le fait que l’enjeu était de ne pas laisser la Russie ou la Chine prendre pied sur ce territoire stratégique.

« Si nous ne le faisons pas, la Russie ou la Chine prendront le relais. Et nous n’aurons ni la Russie ni la Chine comme voisins. »

Donald Trump, président des États-Unis

Cette nouvelle offensive verbale intervient alors que les relations entre Washington et ses alliés de l’OTAN, notamment le Danemark, sont tendues en raison des tentatives répétées de l’administration Trump de prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome au sein du Royaume du Danemark. Copenhague et Nuuk ont fermement rejeté ces velléités.

Mette Frederiksen a récemment souligné que toute action militaire américaine contre le Groenland signifierait la fin de l’Alliance atlantique et, par conséquent, de la sécurité en Europe depuis 1945. Malgré ces avertissements, Trump a continué d’affirmer son soutien à l’OTAN, déclarant que, sans lui, l’organisation n’existerait pas.

« Sans moi, vous n’auriez pas d’OTAN. Mais nous n’allons pas permettre à la Russie ou à la Chine d’occuper le Groenland, et c’est ce qui va arriver si nous ne le faisons pas. »

Donald Trump, président des États-Unis

L’intérêt de Trump pour le Groenland remonte à 2019, lorsqu’il avait publiquement envisagé d’acheter le territoire. Cette proposition avait alors suscité une vive opposition de la part des autorités danoises et groenlandaises. Il a relancé le sujet ces dernières semaines, notamment après l’opération américaine au Venezuela et la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse, un épisode qui témoigne d’une posture de plus en plus assertive de la Maison Blanche. Trump a affirmé avoir un besoin « très urgent » du Groenland pour des raisons de sécurité nationale.

Les Groenlandais, quant à eux, ont exprimé à plusieurs reprises leur opposition à une intégration aux États-Unis. Un sondage réalisé en 2025 a révélé que 85 % de la population rejette cette idée. De même, seuls 7 % des Américains soutiennent une intervention militaire américaine sur le territoire.

Par ailleurs, Donald Trump a également mis en garde l’Iran contre toute répression violente des manifestations qui secouent le pays. Il a menacé de riposter avec force si le régime iranien venait à tuer des manifestants, comme par le passé.

« S’ils commencent à tuer des gens comme ils l’ont fait dans le passé, nous nous impliquerons. Nous les frapperons très fort là où cela fait mal. »

Donald Trump, président des États-Unis

Trump a ajouté qu’il avait prévenu les dirigeants iraniens qu’ils « feraient mieux de ne pas commencer à tirer, car nous commencerons à tirer aussi ». L’Iran est, selon lui, « en grande difficulté ».

Le président du principal syndicat groenlandais a récemment rejeté les appels de Trump à l’annexion, affirmant que le Groenland « n’est pas à vendre ».

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.