Publié le 15 janvier 2026 à 19h02. Le combattant américain Mohammed Usman a été suspendu pour deux ans et six mois par l’Agence antidopage des sports de combat (CSAD) pour avoir utilisé des substances interdites, compromettant ainsi sa carrière dans l’Ultimate Fighting Championship (UFC).
- Mohammed Usman a été testé positif à la testostérone lors d’un contrôle hors compétition.
- Il a admis avoir utilisé de la testostérone et un autre peptide interdit, le BPC-157.
- La suspension court du 9 octobre 2025 au 9 avril 2028.
L’Agence antidopage des sports de combat (CSAD), responsable de la gestion indépendante du programme antidopage de l’UFC, a annoncé aujourd’hui la sanction infligée à Mohammed Usman, un combattant originaire de Coral Springs, en Floride. Usman a été contrôlé positif à la testostérone, un agent anabolisant interdit en tout temps selon les règles de l’UFC, suite à un prélèvement effectué le 8 septembre 2025. Il avait déjà été retiré d’un combat prévu à Rio de Janeiro en octobre dernier après la révélation initiale de ce test positif.
Selon la CSAD, Usman a finalement reconnu avoir utilisé de la testostérone avant l’événement brésilien, ainsi qu’une utilisation antérieure de cette même substance et du peptide BPC-157, interdit également à tout moment, plus tôt en 2025. L’agence a souligné qu’Usman n’avait pas initialement fait preuve de transparence, et qu’il a fallu le confronter aux preuves recueillies lors d’une enquête approfondie pour qu’il avoue les faits. Cette attitude, combinée à l’utilisation de plusieurs substances interdites, a constitué des circonstances aggravantes.
Bien que la politique antidopage de l’UFC prévoie une suspension de deux ans pour l’utilisation de telles substances, la CSAD a décidé d’ajouter six mois supplémentaires en raison de la conduite d’Usman. L’agence a toutefois pris en compte sa reconnaissance finale des faits pour limiter l’augmentation de la sanction. La suspension a débuté le 9 octobre 2025, date à laquelle Usman a été informé du résultat positif de son contrôle et retiré de la carte de Rio de Janeiro. Elle prendra fin le 9 avril 2028.
La CSAD précise que les prélèvements biologiques dans le cadre du programme antidopage de l’UFC sont effectués par l’Internationale pour un sport sans drogue (DFSI), un organisme leader dans le domaine de la lutte contre le dopage, disposant de plus de 5 000 agents de collecte formés. Les échantillons sont ensuite analysés au Laboratoire de recherche et d’essais en médecine du sport (SMRTL), accrédité par l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), situé à Salt Lake City, dans l’Utah.
Pour plus d’informations sur le programme antidopage de l’UFC, y compris les politiques en vigueur et les statistiques de contrôle des athlètes, vous pouvez consulter le site ufcantidoping.com. Des ressources sont disponibles dans plusieurs langues, dont le russe, l’espagnol, le portugais, le français, le coréen, le japonais et le chinois.
La CSAD invite également toute personne ayant connaissance d’abus ou de suspicions de dopage au sein de l’UFC à signaler les faits par courriel à [email protected].
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