Les partis français n’ont pas encore officialisé leurs candidats pour l’élection présidentielle de 2027, mais plusieurs figures politiques sont mentionnées comme potentielles candidates. Dans les rangs socialistes, Olivier Faure (57 ans), premier secrétaire du Parti socialiste, et Carole Delga (55 ans), présidente du conseil régional d’Occitanie, évoquent des candidatures à des primaires à gauche, selon SOURCE 1.
Les candidats en lice
Le mouvement Horizons, dirigé par Édouard Philippe, et la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon sont également mentionnés comme des acteurs majeurs de la course. D’autres figures, comme Raphaël Glucksmann et François Hollande, sont évoquées dans le contexte d’un possible élargissement de la gauche réformiste, selon une analyse publiée par lessentiel.lu.
Analyse des intentions de vote
Un sondage réalisé par CESI Ipsos BVA pour Le Parisien et publié par lessentiel.lu révèle une course serrée entre les candidats centristes et de gauche. Édouard Philippe est en tête dans plusieurs scénarios, notamment lorsqu’il est le seul candidat du « bloc central ».

Le sondage, mené les 27 et 28 mai auprès de 1 500 électeurs inscrits, montre une polarisation croissante entre les candidats d’extrême droite et les figures centristes ou de gauche. Les candidatures de Raphaël Glucksmann et François Hollande sont présentées comme des options pour la gauche réformiste, mais leur impact reste limité selon les résultats.
Enjeux et incertitudes
Les prochaines semaines seront déterminantes pour clarifier les candidatures officielles, notamment dans les partis socialistes et écologistes. Les résultats du sondage suggèrent que la gauche réformiste reste divisée, tandis que le bloc central et l’extrême droite dominent les intentions de vote.
Les électeurs français semblent se tourner vers des figures expérimentées ou des mouvements à forte identité politique. La course à la présidence de la République s’annonce comme une bataille de clivages profonds, avec des enjeux économiques, sociaux et sécuritaires en jeu. Les prochaines semaines devraient apporter plus de précisions sur les alliances et les stratégies des candidats.
Le sondage, qui a une marge d’erreur entre 0,8 et 2,8 points, souligne la volatilité des intentions de vote. Les partis doivent encore définir leurs alliances et stratégies avant la course électorale. Les résultats indiquent que le bloc central et l’extrême droite dominent, mais les scénarios restent ouverts selon les configurations des candidats.