L’icône du disco Amanda Lear accuse la chanteuse Miley Cyrus d’avoir plagié son tube The Sphinx
sorti en 1978 dans son nouveau single Redlights
. Alertée par des fans, la chanteuse française affirme que sa maison de disques et ses producteurs ont constaté un plagiat total, n’excluant pas une action en justice.
La sortie du nouvel album de Miley Cyrus, intitulé Bass Persuades
, s’accompagne d’une polémique inattendue. Pour ce projet marquant un changement artistique et l’abandon temporaire de son nom de famille sur scène, l’artiste américaine propose notamment le titre Redlights
. Ce morceau, qui s’oriente vers des sonorités disco inspirées des années 1970, a immédiatement interpellé les admirateurs de la première heure d’Amanda Lear en France et aux États-Unis, comme le rapporte la presse spécialisée dans la culture.
Une ressemblance frappante relevée par les fans et analysée par l’intelligence artificielle
Face aux signalements répétés de son public, l’interprète de Follow Me
s’est saisie de son compte Instagram pour interpeller directement la chanteuse américaine.
Contactée par la rédaction du journal Le Parisien, l’ancienne muse de Salvador Dalí s’est dite à la fois amusée et agacée par la situation. Elle assure que son entourage professionnel s’est penché en détail sur les concordances mélodiques des deux pistes. J’ai contacté mon producteur, ma maison de disques, et tous disent que c’est un plagiat total
, a-t-elle déclaré, précisant que les équipes techniques ont eu recours à l’intelligence artificielle pour examiner les structures musicales.
Ils ont analysé chaque ligne des deux titres avec ChatGPT et c’est incroyable ce qu’on peut faire aujourd’hui avec la technologie. Et en effet, c’est la même mélodie, la même rythmique. Elle a changé les paroles, évidemment, mais c’est indéniable que c’est très inspiré.
Amanda Lear, chanteuse et ancienne animatrice
Entre arrangement amiable et menace de procès à l’américaine
Ce n’est pas la première fois que l’ancienne reine du disco critique publiquement les inspirations artistiques de la pop star.

Alors que certains admirateurs de Miley Cyrus avancent la thèse d’un simple sample
ou d’un hommage assumé au disco des années 1970 et 1980, l’artiste française insiste sur le fait qu’aucune consultation préalable n’a eu lieu. L’affaire pourrait désormais se régler sur le plan juridique si la discussion diplomatique échoue entre les labels respectifs des deux artistes.
Dès le lundi suivant sa prise de parole publique, l’interprète française prévoyait d’entrer en contact avec la maison de disques de l’Américaine pour clarifier la situation. Soit on arrive à un arrangement, soit il y a un procès qui peut durer longtemps, à l’américaine
, a-t-elle averti dans les colonnes de la presse quotidienne, tout en précisant qu’une simple mention créditée de son nom ou de son influence sur le morceau l’amènerait à clore le litige à l’amiable.
Une période marquée par la mémoire de ses collaborations
Cette controverse musicale intervient dans un climat émotionnel particulier pour la chanteuse.