Publié le 14 octobre 2025 09:26:00. La police cambodgienne a publié un communiqué concernant la mort d’un étudiant sud-coréen retrouvé sur le mont Bogo, contredisant les informations selon lesquelles sa famille aurait sollicité l’aide de l’ambassade avant la découverte du corps.
- Un étudiant sud-coréen de 22 ans a été retrouvé mort dans une voiture sur le mont Bogo, au Cambodge, le 8 août 2025.
- L’examen médico-légal préliminaire révèle des traces de torture et de nombreuses blessures sur le corps de la victime.
- La police cambodgienne affirme n’avoir reçu aucune demande d’assistance de la part de la famille de l’étudiant ou de l’ambassade de Corée du Sud.
L’étudiant, âgé de 22 ans, était arrivé au Cambodge le 17 juillet 2025. Son corps a été découvert dans un véhicule sur le mont Bogo alors qu’il se dirigeait vers la ville de Kampot, tôt le matin du 8 août. L’affaire a rapidement suscité l’attention des médias sud-coréens et internationaux, plusieurs rapports faisant état de tentatives de la famille pour contacter les autorités cambodgiennes et l’ambassade de Corée du Sud.
Cependant, dans un communiqué publié ce lundi, la police royale cambodgienne a démenti ces informations. Elle affirme qu’aucune plainte officielle ni demande d’intervention n’a été enregistrée auprès d’elle ou de l’ambassade avant la découverte du corps.
« Les autorités cambodgiennes n’ont reçu aucun rapport ni aucune plainte de la part des proches des victimes ou de l’ambassade, comme l’ont prétendu les médias. »
Police cambodgienne
L’enquête a conduit à l’arrestation de deux ressortissants chinois : le conducteur du véhicule et un ami. Des preuves d’activités illégales en ligne ont été découvertes, ce qui a orienté les recherches vers un lieu suspecté d’être un centre de détention pour victimes. Un troisième suspect, le gérant de l’immeuble, a également été interpellé. Les autorités recherchent activement un quatrième individu, un ressortissant chinois nommé Hai, âgé d’une trentaine d’années.
La police cambodgienne a indiqué qu’elle collaborait étroitement avec l’ambassade de la République de Corée à Phnom Penh pour les aspects juridiques et procéduraux de l’affaire, notamment pour traquer les suspects en fuite et les traduire en justice.
Compilé à partir de Temps khmer
