Publié le 27 octobre 2025 17:22:00. La commission d’arbitrage belge a défendu ce vendredi les décisions prises lors du match au sommet de la Jupiler Pro League entre Anvers et le Club Bruges, notamment concernant un penalty non sifflé en faveur des visiteurs.
- Jonathan Lardot, au nom de la commission d’arbitrage, a justifié la décision de ne pas accorder de penalty pour une poussée de Daam Foulon sur Christos Tzolis.
- Lardot estime que le contact, bien qu’existant, n’était pas suffisamment incorrect pour justifier une sanction.
- Il souligne également la constance de l’arbitre Nicolas Laforge, qui n’a pas sifflé de penalty dans une situation similaire de l’autre côté du terrain.
Le match entre Anvers et le Club Bruges, comptant pour la 12ème journée de la Jupiler Pro League, a été le théâtre d’une action controversée qui a suscité de vives réactions. Peu après l’ouverture du score de Romeo Vermant, qui s’est avérée décisive, les joueurs du Club Bruges ont réclamé un penalty pour une faute présumée de Daam Foulon sur Christos Tzolis dans la surface de réparation.
Les images de la télévision ont révélé une poussée de Foulon sur Tzolis, mais l’arbitre de terrain, Nicolas Laforge, assisté de son arbitre vidéo Quentin Pirard, n’a pas jugé la faute suffisamment flagrante pour siffler le penalty. Une décision qui a interpellé le commentateur Peter Vandenbempt, mais qui a été confirmée par Jonathan Lardot, porte-parole de la commission d’arbitrage.
« Il y a une poussée effective, mais l’arbitre a estimé que le contact n’était pas incorrect. Je peux certainement le suivre. »
Jonathan Lardot, porte-parole de la commission d’arbitrage
Lardot a expliqué que la perception de la faute est différente en direct et au ralenti. « La raison en est que l’erreur de poussée semble limitée lorsqu’elle est visionnée en direct. Bien sûr, l’impact semble toujours plus grand lorsque nous regardons les images au ralenti », a-t-il précisé. Il a également souligné que la manière dont Tzolis est tombé, avec les bras levés, pouvait donner l’impression qu’il cherchait à obtenir le penalty.
Pour renforcer sa défense de la décision de Laforge, Lardot a insisté sur l’importance de maintenir une certaine constance dans l’arbitrage. « Je préfère mettre la barre haute plutôt que de voir des penaltys faciles. Nicolas est resté constant, car deux minutes plus tard, une situation se produit de l’autre côté où il ne siffle pas non plus de penalty », a-t-il déclaré. Il a reconnu qu’il y avait moins de contact dans cette deuxième situation impliquant Carlos Forbs et Farouck Adekami, mais a souligné que le ballon n’avait pas été touché de manière décisive dans les deux cas.
Enfin, Lardot a précisé que même si Laforge avait décidé de siffler le penalty pour Tzolis, l’arbitre vidéo n’aurait probablement pas intervenu. « Cela aurait été difficile, car il y a certainement des éléments. Mais je regarde surtout la décision sur le terrain de continuer à jouer », a-t-il conclu.
🗣️ | Pénalité ou pas ? Jonathan Lardot prend la parole ! 💬 https://t.co/Ta3ioMwEGA
– DAZN Belgique (@DAZN_BENL) 27 octobre 2025
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