Publié le 24 septembre 2025 à 14h35. L’ancien entraîneur de l’Universidad de Chile, Gustavo Álvarez, a levé le voile sur les raisons de son départ du club, évoquant une usure progressive de la relation et écartant l’idée d’un conflit juridique majeur.
- Gustavo Álvarez a privilégié une séparation négociée avec l’Universidad de Chile, acceptant même une compensation financière pour le club.
- Il a démenti toute offre d’emploi préalable et justifié sa décision par une évaluation du cycle sportif arrivé à son terme.
- L’ancien entraîneur a minimisé l’existence de tensions spécifiques avec la direction, évoquant plutôt une détérioration naturelle de la relation.
Dans une interview accordée à TNT Sports Intime, Gustavo Álvarez a expliqué avoir souhaité une fin de contrat en douceur, malgré l’existence d’une clause de prolongation potentiellement litigieuse. Il a affirmé que son objectif premier était d’éviter une bataille judiciaire.
« Mon objectif principal était de bien mettre fin à la relation. Nous étions liés par un contrat de deux ans avec une question de prolongation. J’aurais pu porter l’affaire devant le tribunal, mais j’ai préféré l’éviter. »
Gustavo Álvarez, ancien entraîneur de l’Universidad de Chile
Pour faciliter son départ, Álvarez a accepté de verser une somme d’argent au club, qu’il décrit comme un “geste de reconnaissance”. Il a insisté sur le fait qu’il ne voulait en aucun cas quitter l’institution sur une note discordante, même si cela signifiait renoncer à toute compensation financière.
« Il devrait y avoir une reconnaissance, un geste envers le club avec un chiffre convenu par les deux parties. Je ne voulais pas terminer avec une lettre document, même avec la possibilité de partir à zéro peso. Ce n’est pas ma façon d’agir. »
Gustavo Álvarez, ancien entraîneur de l’Universidad de Chile
Interrogé sur d’éventuelles frictions avec la direction, notamment concernant le recrutement de joueurs comme Eduardo Vargas, Álvarez a relativisé. Il a plutôt évoqué un processus d’usure inévitable dans toute relation professionnelle.
« Il me semble que chaque relation s’use petit à petit et c’est normal dans tous les domaines de la vie. »
Gustavo Álvarez, ancien entraîneur de l’Universidad de Chile
Il a précisé qu’il n’y avait pas eu d’incident majeur ayant précipité sa décision, mais plutôt une fatigue accumulée dans la dynamique de travail. Il a également révélé avoir eu une conversation respectueuse avec Michael Clark, président d’Azul Azul, quelques mois avant son départ.
« Michael est venu me parler alors qu’il restait deux mois dans l’année. Nous avons parlé en bons termes, j’ai exprimé tout ce que je voyais, ce que je ressentais, mais toujours depuis la position d’un employé du club », a-t-il déclaré.
Enfin, Álvarez a fermement démenti avoir quitté son poste en raison d’une offre d’emploi ailleurs. Il a affirmé que sa décision était uniquement motivée par une évaluation objective de la situation sportive et qu’il considérait qu’un changement était bénéfique pour toutes les parties.
« Je n’ai aucune offre d’emploi. J’ai considéré que c’était un processus usé, que la meilleure chose pour les deux parties était un changement. »
Gustavo Álvarez, ancien entraîneur de l’Universidad de Chile
Il a conclu en soulignant qu’il avait pris sa décision en se concentrant uniquement sur le présent, sans penser à son avenir professionnel.
