Publié le 21 novembre 2025 à 15h57. Sergio Yáber Lozano, conservateur immobilier de Puente Alto, a été temporairement suspendu de ses fonctions dans le cadre d’une enquête pour blanchiment d’argent présumé lié à une affaire de complot impliquant la Biélorussie. L’affaire fait suite à des révélations sur des écoutes téléphoniques et des versements financiers non expliqués.
- Sergio Yáber Lozano, conservateur immobilier et archiviste judiciaire de Puente Alto, a été suspendu temporairement.
- L’enquête porte sur des soupçons de blanchiment d’argent dans le cadre du « Complot biélorusse ».
- Des écoutes téléphoniques révèlent une implication possible de Yáber dans une affaire concernant l’ancien juge Antonio Ulloa.
La procureure judiciaire de la Cour d’appel de San Miguel, Carla Troncoso, a ordonné la suspension temporaire de Sergio Yáber Lozano, conservateur immobilier et archiviste judiciaire de Puente Alto, dans le cadre d’une enquête administrative. Cette décision fait suite à l’ouverture d’un référé disciplinaire concernant M. Yáber, actuellement sous le coup d’une enquête pour blanchiment d’argent présumé, dans le cadre de ce qui est désigné comme le « Complot biélorusse ».
Selon la résolution, l’instructeur en charge, Carla Paz Troncoso Bustamante, a estimé que cette mesure de suspension était nécessaire pour garantir le bon déroulement de l’enquête, compte tenu des éléments recueillis jusqu’à présent.
Récemment, le média Chypre a publié des informations basées sur des écoutes téléphoniques suggérant que M. Yáber aurait pris des mesures pour aider Antonio Ulloa, un ancien juge, dans une procédure constitutionnelle à son encontre.
Le même média a également révélé qu’un appel téléphonique a révélé un versement de 1,7 million de pesos chiliens (environ 1 900 euros) de la part de M. Yáber au député Cristián Araya, membre du Parti républicain. Les raisons de ce paiement n’ont pas été expliquées à ce jour.
L’enquête se poursuit et les autorités n’ont pas encore communiqué de calendrier concernant la levée de la suspension de M. Yáber ou d’éventuelles suites judiciaires.
