Publié le 16 janvier 2026. L’ancien président américain Donald Trump a annoncé la création d’un « conseil de paix » pour Gaza, une initiative s’inscrivant dans la deuxième phase d’un plan américain visant à mettre fin au conflit dans le territoire palestinien, alors que les négociations restent bloquées sur des questions clés.
- Donald Trump annonce la formation d’un « conseil de paix » pour Gaza.
- Un comité technocratique palestinien de 15 membres a été mis en place pour administrer Gaza après la guerre.
- Le Hamas réclame un retrait total d’Israël de Gaza, tandis qu’Israël exige le désarmement complet du mouvement.
La création de ce conseil intervient dans la continuité d’un plan de paix soutenu par les États-Unis, entré en vigueur le 10 octobre dernier. Ce plan avait initialement permis le retour des otages détenus par le Hamas et la cessation des combats avec Israël. La deuxième phase de ce plan est actuellement en cours, malgré des obstacles persistants.
Selon les termes du plan, le conseil de paix, dont la présidence reviendrait à Donald Trump, supervisera le travail d’un comité technocratique palestinien composé de 15 experts. Ce comité aura pour mission d’administrer la bande de Gaza dans la période post-conflit.
« C’est un grand honneur pour moi d’annoncer que LE CONSEIL DE PAIX A ÉTÉ FORMÉ », a déclaré Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, précisant que la liste des membres serait dévoilée prochainement.
Donald Trump, ancien président des États-Unis
L’ancien président américain n’a pas hésité à qualifier ce conseil de « plus grand et le plus prestigieux jamais réuni à tout moment et en tout lieu ». Le plan prévoit également le déploiement d’une force internationale de stabilisation pour sécuriser Gaza et former des unités de police palestiniennes.
Du côté palestinien, Basem Naim, un haut responsable du Hamas – organisation considérée comme terroriste par l’Union européenne et plusieurs pays – a souligné que la responsabilité de donner les moyens d’agir au comité revenait désormais aux médiateurs, au garant américain et à la communauté internationale.
« Pour les Palestiniens, la question centrale reste le retrait militaire complet d’Israël de Gaza, une étape incluse dans le cadre du plan mais pour laquelle aucun calendrier détaillé n’a été annoncé. »
Basem Naim, haut responsable du Hamas
Le Hamas, de son côté, n’a pas publiquement accepté de se désarmer complètement, une condition sine qua non posée par Israël. Un cessez-le-feu avait été conclu entre le Hamas et Israël, suite à une proposition américaine prévoyant l’échange d’otages contre des prisonniers palestiniens détenus en Israël.
Les États-Unis, l’Égypte, le Qatar et la Turquie, en tant que pays médiateurs, ont signé une déclaration en tant que garants de l’accord de paix sur Gaza, quelques jours après le début de la trêve entre Israël et le Hamas.
