Malgré une performance encourageante, l’équipe catalane a concédé la défaite ce soir, regrettant un manque de réalisme qui l’a empêchée de décrocher un point précieux. Laurent Labit, le manager, souligne la frustration de voir les efforts de ses joueurs ne pas se traduire au tableau d’affichage.
« On savait que ce serait très difficile, on avait un plan et une stratégie, » a déclaré Laurent Labit. L’équipe avait anticipé une première demi-heure compliquée et espérait pouvoir rivaliser si elle restait dans le match jusqu’à la 60e minute. « On repart avec zéro point, ce qui est immérité à mes yeux, voire illogique, au vu des efforts que l’équipe a réalisé ce soir. » Le manager a identifié un manque de précision dans les conquêtes et les touches comme l’un des principaux facteurs de la défaite, regrettant le manque de quelques occasions cruciales.
Labit a également soulevé des questions concernant l’arbitrage, notamment une décision litigieuse qui a mené à un essai adverse. « Je ne suis pas du tout sûr avec l’arbitrage de la mêlée ce soir, notamment ce coup-franc à l’origine de l’essai qui nous sort du match. » Il a cependant précisé qu’il ne souhaitait pas s’attarder sur ce sujet, reconnaissant que l’arbitrage n’est pas toujours parfait et que des erreurs peuvent se produire des deux côtés. « On est tous un peu parano, il y a sûrement des erreurs de l’autre côté aussi. Mais je pense sincèrement que si Toulon mérite sa victoire, on méritait de prendre un point. »
L’équipe a procédé à douze changements avant le match, ce qui, selon Labit, est un signe positif de la profondeur de l’effectif. Le retour de Posolo face à Toulouse est également une bonne nouvelle. « On va aussi récupérer Posolo contre Toulouse… C’est comme ça qu’on doit avancer. » Le manager insiste sur la nécessité de gérer l’effectif et de maintenir l’émulation au sein de l’équipe. « Il y a des joueurs qui ont marqué des points ce soir, ce sera à d’autres de le faire la semaine prochaine, c’est comme ça qu’on ira chercher ce maintien. »
Laurent Labit se montre impatient de retrouver l’ambiance du stade Aimé-Giral, où l’équipe a déjà connu des moments forts. « Quand j’ai vu la folie qu’il y avait contre Clermont, je me demande ce que ça va être contre Toulouse. » Il reconnaît que le match contre Toulouse sera difficile, mais assure que l’équipe sera présente. À plus long terme, l’équipe se préparera pour la Coupe d’Europe et un éventuel match d’access, avant de recevoir Montauban fin janvier.
