Publié le 28 octobre 2025 18h00:00. L’activité physique régulière, même modérée, s’avère bénéfique pour la santé cérébrale, améliorant la mémoire, l’apprentissage et même la structure du cerveau, selon une récente étude. Prendre soin de son cerveau, c’est aussi important que de prendre soin de son corps, et l’exercice est un allié précieux.
- Une étude récente démontre un lien direct entre l’exercice régulier et une meilleure santé cérébrale.
- Même une activité physique modérée, comme marcher moins de 4 000 pas par jour, peut avoir un impact positif.
- L’exercice physique, qu’il soit aérobique ou de résistance, est particulièrement bénéfique pour les personnes souffrant de troubles cognitifs légers ou de démence.
Comme le corps a besoin d’une protection, notamment pour les joueurs de football américain où la ligne offensive protège le quarterback, le cerveau, système nerveux central essentiel, mérite une attention particulière. Et l’exercice physique apparaît comme l’un des meilleurs moyens de le préserver.
Une étude publiée dans le Journal of Alzheimer’s Disease a mis en évidence une corrélation directe entre l’activité physique régulière et une amélioration de la santé cérébrale. Les chercheurs ont constaté que l’exercice est associé à une augmentation de la taille du cerveau, un facteur crucial pour la mémoire et les capacités d’apprentissage.
Les activités bénéfiques incluent la marche, la course et la pratique d’un sport. La participation régulière à ces activités favorise l’augmentation de la matière grise, responsable du traitement de l’information, et de la substance blanche, essentielle à la mémoire.
Contrairement à certaines idées reçues, l’étude précise que l’objectif des 10 000 pas par jour n’est pas une nécessité absolue. Même une activité physique équivalant à moins de 4 000 pas quotidiens peut avoir des effets positifs significatifs sur la santé cérébrale.
Selon le Dr Deepak Nair, vice-président de la ligne de services en neurosciences chez OSF HealthCare, l’exercice est la recommandation la plus solide, appuyée par des données probantes.
« La chose la plus recommandée avec les meilleures données est l’exercice. L’exercice physique est normalement divisé en exercices aérobiques et en entraînement de résistance. »
Deepak Nair, MD, vice-président de la ligne de services en neurosciences chez OSF HealthCare
Il précise que les deux types d’exercice, aérobique et de résistance, présentent des avantages significatifs, en particulier pour les personnes atteintes de troubles cognitifs légers ou de démence.
Cette découverte est particulièrement encourageante pour les personnes à mobilité réduite. Le Dr Nair souligne que la physiothérapie peut apporter des bénéfices considérables à ces patients, souvent affaiblis et incapables de suivre une routine d’exercice autonome.
« Les personnes en fauteuil roulant ou qui ont besoin d’autres appareils d’assistance pour se déplacer, en particulier chez ces patients, nous constatons d’énormes avantages à des choses comme la physiothérapie. Souvent parce qu’elles sont tellement affaiblies qu’elles ne peuvent pas participer à leur propre routine d’exercice. »
Deepak Nair, MD, vice-président de la ligne de services en neurosciences chez OSF HealthCare
Des programmes d’exercices adaptés, conçus par des professionnels de la physiothérapie, peuvent alors être mis en place.
