Publié le 30 septembre 2025. Se réveiller plusieurs fois par nuit avec une envie pressante d’uriner peut être plus qu’une simple nuisance : selon des experts, ce symptôme pourrait signaler un dysfonctionnement rénal.
- Des mictions nocturnes fréquentes peuvent être un signe précoce de problèmes rénaux.
- D’autres symptômes, tels qu’une urine mousseuse ou une diminution du volume urinaire, peuvent également indiquer une atteinte rénale.
- Un diagnostic précis nécessite un examen médical approfondi.
Le besoin d’uriner au milieu de la nuit est une expérience courante pour beaucoup. Cependant, il est important de ne pas ignorer ce symptôme, car il pourrait être le reflet d’une fonction rénale en difficulté, avertit le Dr Tinggil Situmorang, spécialiste en médecine interne.
Selon le Dr Situmorang, les reins jouent un rôle crucial dans la régulation de la miction.
« En fait, si (les reins) sont défaillants, ce sont les reins qui régulent le rythme de la miction. Cela rend la concentration urinaire normale. Cela facilite le sommeil la nuit. »
Dr Tinggil Situmorang, spécialiste en médecine interne
Lorsque leur fonctionnement est perturbé, divers symptômes peuvent apparaître.
« Il peut s’agir de mictions nocturnes, d’une urine mousseuse, d’une diminution progressive du volume urinaire, ou encore d’un changement de couleur de l’urine », explique-t-il. Il insiste toutefois sur le fait que ces signes ne sont pas forcément synonymes d’insuffisance rénale et qu’un avis médical est indispensable pour confirmer un diagnostic.
« Il est possible que l’urine soit mousseuse ou que la quantité diminue, mais cela dépend également de la cause sous-jacente », précise le Dr Situmorang. Les causes des maladies rénales sont multiples, et le diabète non contrôlé en est un exemple fréquent.
« Il existe de nombreuses causes de maladie rénale. Par exemple, si la cause est un diabète incontrôlé, la personne peut uriner fréquemment. Pas seulement la nuit, mais aussi pendant la journée et au-delà. »
Dr Tinggil Situmorang, spécialiste en médecine interne
Cet article a été initialement publié sur detikSanté.
(dpy/sud)
