Publié le 18 janvier 2026 03:57:00. Le journaliste égyptien Amr Adeeb a réagi aux vives réactions suscitées par l’annonce de son divorce avec la présentatrice de télévision Lamis El Hadidy, affirmant que sa vie privée ne concerne que lui et qu’elle est à l’abri des jugements publics.
- Amr Adeeb a souligné que sa vie personnelle est une ligne rouge et que le public n’a pas à s’en mêler.
- Il a critiqué l’obsession des réseaux sociaux pour les tendances et les statistiques de popularité.
- Le journaliste a également plaidé pour l’importance de l’expression d’opinions claires et sans ambiguïté, même si cela implique de faire face à des critiques.
Lors d’une rencontre avec la personnalité médiatique Engy Ali, en marge de la cérémonie des Joy Awards, Amr Adeeb a exprimé son agacement face à l’intrusion dans sa vie privée.
« Tout ce que j’ai, c’est mon travail à l’extérieur, et vous n’avez aucune invitation pour moi, comme n’importe quel être humain. Tout ce que je dis dans l’émission est sujet aux critiques, aux insultes et à la diffamation, mais vous n’avez pas votre mot à dire dans ma vie. »
Amr Adeeb, journaliste
Il a dénoncé l’importance excessive accordée aux “likes” et aux partages sur les réseaux sociaux, estimant que ceux qui s’intéressent réellement à son travail se concentrent sur celui-ci, et non sur sa vie personnelle.
« Celui qui veut quelque chose de nous se concentre sur notre travail. Cela n’a rien à voir avec la tendance… Nous avons toujours la malédiction du compteur de likes et de partages. »
Amr Adeeb, journaliste
Dans un billet publié sur son compte X (anciennement Twitter), Amr Adeeb a également abordé la question de l’expression d’opinions. Il a estimé qu’il est préférable d’être clair et direct, quitte à susciter des controverses, plutôt que de chercher à éviter les conflits en adoptant une position ambiguë. Il a appelé à choisir clairement son camp, “noir ou blanc”, selon ses termes.
Il a mis en garde contre l’influence des jugements populaires, soulignant qu’une opinion impopulaire n’est pas nécessairement fausse, et qu’une opinion populaire n’est pas nécessairement juste. Il a rappelé que l’histoire regorge d’exemples de personnes qui avaient raison et qui ont été critiquées ou persécutées pour leurs convictions. Il a conclu en encourageant à rester ferme dans ses opinions ou, à défaut, à choisir le “silence confortable” pour éviter les polémiques.
