Publié le 25 octobre 2025 à 18h10. La participation envisagée du cheval Contrary Thinking à la Breeders’ Cup Classic suscite des inquiétudes quant à l’image de l’intégrité sportive, certains craignant qu’il ne soit utilisé comme simple “lièvre” pour imposer un rythme soutenu à la course.
- Contrary Thinking a été pré-inscrit à la Breeders’ Cup Classic, mais son rôle potentiel de “lièvre” est critiqué.
- L’auteur s’inquiète de l’impact négatif que cette participation pourrait avoir sur la perception publique des courses hippiques.
- Des efforts considérables ont été déployés ces dernières années pour améliorer la sécurité et l’intégrité des courses de chevaux.
La Breeders’ Cup Classic, l’une des courses les plus prestigieuses du calendrier hippique, pourrait voir un participant dont le rôle ne serait pas de viser la victoire, mais d’imposer un rythme effréné. Contrary Thinking, un cheval dont les capacités sont reconnues, est pressenti pour servir de “lièvre”, une tactique consistant à forcer l’allure afin d’épuiser les autres concurrents et favoriser les chances d’un autre cheval. Cette perspective suscite l’inquiétude chez les observateurs du monde hippique.
L’auteur de cet article, un passionné de courses, souligne que cette utilisation potentielle de Contrary Thinking pourrait nuire à l’image du sport. « L’industrie des courses de chevaux a parcouru un long chemin ces dernières années sur les questions liées à la sécurité et à l’intégrité du sport », explique-t-il, rappelant les efforts déployés pour garantir le bien-être des chevaux et la transparence des compétitions. Il craint qu’un tel scénario, où un cheval est manifestement désavantagé et relégué loin du peloton – un état décrit par le Daily Racing Form comme étant « distancé » – ne vienne ternir l’enthousiasme suscité par une arrivée serrée.
Si Contrary Thinking est effectivement contraint de prendre la tête pour imposer un rythme soutenu, puis se retrouve largement distancé, cela pourrait projeter une image négative aux yeux du grand public, de plus en plus sensible aux questions liées au bien-être animal. L’auteur rappelle que les mentalités ont évolué depuis les années 1970, où l’utilisation de “lapins” était plus courante. Il insiste sur le fait que l’intégrité de l’ensemble de l’industrie est plus importante que le résultat d’une seule course.
Contrary Thinking est un cheval respectable, mais sa participation à la Breeders’ Cup Classic, dans le rôle qui lui est potentiellement assigné, semble déplacée. La question de son éligibilité ou de son influence sur le rythme de la course est secondaire. L’enjeu principal est de préserver l’image d’un sport qui s’efforce de concilier passion et respect des animaux.
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