Publié le 17 novembre 2023 09h30. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé son opposition à la création d’un État palestinien et insisté sur la nécessité de désarmer le Hamas, à la veille d’un vote crucial au Conseil de sécurité de l’ONU sur le plan de paix proposé par l’administration américaine.
- Netanyahu a déclaré que le Hamas serait désarmé par tous les moyens, qu’ils soient faciles ou difficiles.
- Il a réitéré son opposition à la création d’un État palestinien à l’ouest du Jourdain.
- Israël prend des mesures diplomatiques avant le vote prévu lundi au Conseil de sécurité des Nations Unies concernant le plan de paix de Donald Trump.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a réaffirmé sa position ferme concernant le Hamas et l’avenir d’un État palestinien, lors de la réunion hebdomadaire de son cabinet. Il a souligné que la désarmement du Hamas est une priorité absolue, et que cela sera réalisé par tous les moyens nécessaires.
Netanyahu a également réitéré son opposition de longue date à la création d’un État palestinien à l’ouest du Jourdain, une position qu’il maintient depuis des décennies. Cette déclaration intervient alors que le Conseil de sécurité de l’ONU s’apprête à voter sur une résolution approuvant le plan de paix présenté par l’ancien président américain Donald Trump.
Le plan de Trump prévoit notamment le désarmement du Hamas, la démilitarisation de la bande de Gaza, la reconstruction de la région et la mise en place d’une force internationale de stabilisation, ainsi qu’une Autorité palestinienne apolitique supervisée par un conseil de paix présidé par l’ancien président américain.
Cependant, des informations suggèrent que les États-Unis pourraient renoncer à exiger le désarmement du Hamas, en raison des difficultés à assurer une présence militaire internationale à Gaza. Netanyahu s’est fermement opposé à cette éventualité, affirmant que le Hamas serait soit désarmé, soit maîtrisé par une action militaire.
Par ailleurs, les ministres des Affaires étrangères, Gideon Saar, et de la Défense, Israel Katz, ont également exprimé leur opposition à la création d’un État palestinien et ont indiqué que les opérations militaires à Gaza se poursuivraient. Israël mène actuellement des démarches diplomatiques en amont du vote prévu lundi au Conseil de sécurité des Nations Unies, estimant que l’Autorité palestinienne ne serait pas en mesure de respecter les termes du plan de Trump.
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