Publié le 15 janvier 2026 à 01h00. L’or a atteint un nouveau sommet historique en ce début de semaine, porté par des données d’inflation américaine plus faibles que prévu et des incertitudes géopolitiques persistantes, tandis que les pressions politiques s’intensifient sur la Réserve fédérale américaine.
- Le prix de l’once d’or a grimpé de 1 % pour atteindre un record de 4 639 dollars américains (environ 4 300 euros).
- En Égypte, le prix de l’or à 24 carats s’établit à 7 028 livres égyptiennes.
- Donald Trump a réitéré ses appels à une baisse significative des taux d’intérêt par la Réserve fédérale.
Le marché de l’or a connu une journée de forte hausse, propulsé par des indicateurs économiques américains encourageants et un contexte international marqué par des tensions. L’once d’or a ouvert à 4 591 dollars américains et évolue actuellement autour de 4 629 dollars américains, après avoir culminé à 4 639 dollars américains, un niveau jamais atteint auparavant. Cette progression s’explique notamment par des chiffres d’inflation aux États-Unis inférieurs aux attentes, ce qui alimente les spéculations sur une possible baisse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale.
En Égypte, les prix de l’or ont également augmenté, reflétant la tendance mondiale. Le calibre 24 carats se négocie à 7 028 livres égyptiennes, tandis que le calibre 21 coûte 6 150 livres égyptiennes et le calibre 18 carats atteint 5 271 livres égyptiennes. La livre d’or est quant à elle valorisée à 49 200 livres égyptiennes.
Cette flambée des prix de l’or intervient dans un contexte de pressions politiques croissantes sur la Réserve fédérale américaine. L’ancien président Donald Trump a une fois de plus exhorté Jerome Powell, le président de la banque centrale américaine, à réduire considérablement les taux d’intérêt. Il a renouvelé son appel après l’annonce d’une enquête administrative à l’encontre de M. Powell.
Malgré ces pressions, les dirigeants des banques centrales mondiales et les hauts responsables de Wall Street ont affiché leur soutien à Jerome Powell, suite à la décision de l’administration Trump d’ouvrir une enquête à son encontre. Cette décision a également été critiquée par d’anciens présidents de la Réserve fédérale.
