Publié le 1er janvier 2026. Deux individus se faisant passer pour des représentants locaux ont été arrêtés à Jakarta après la diffusion d’une vidéo choquante les montrant harcelant et agressant des vendeurs ambulants pour exiger de l’argent.
- Deux hommes, identifiés par leurs initiales SH (52 ans) et SA (36 ans), ont été interpellés par la police de Jakarta Est.
- Les agresseurs ont forcé les vendeurs à leur remettre de l’argent sous prétexte de « frais de nettoyage ».
- L’incident, filmé et largement diffusé sur les réseaux sociaux, a suscité l’indignation.
La police de Jakarta Est a confirmé l’arrestation de deux hommes impliqués dans une agression filmée et devenue virale sur les réseaux sociaux. Les faits se sont déroulés le 25 décembre près du pont BKT (canal d’inondation) dans le quartier de Cipinang Indah, à l’est de Jakarta. Selon les premières investigations, les agresseurs se présentaient comme des « autorités régionales » et exigeaient une somme d’argent aux vendeurs ambulants (PKL).
Le commissaire en chef de la police de Jakarta Est, Alfian Nurrizal, a précisé que SH, un habitant du district de Duren Sawit, aurait menacé les victimes avec des armes tranchantes, notamment des couteaux, en exigeant de l’argent pour un soi-disant nettoyage. SA, quant à lui, est un gardien de parking qui a agressé physiquement l’une des victimes en lui donnant un coup de tête, lui causant une hémorragie et une blessure au nez.
« L’auteur aux initiales SH a joué un rôle en demandant à la victime de l’argent de nettoyage accompagné de menaces d’armes tranchantes telles que des couteaux avec ses collègues »
Alfian Nurrizal, commissaire en chef de la police de Jakarta Est
La vidéo de l’agression montre un vendeur ambulant agressé jusqu’à saigner du nez après avoir refusé de payer la somme de 200 000 roupies indonésiennes (environ 13 euros). Selon les témoignages, la victime expliquait qu’elle venait tout juste d’ouvrir son étal et n’avait pas encore réalisé de ventes. Un autre commerçant aurait également été victime de ces agissements.
Les deux suspects ont été placés en garde à vue et seront poursuivis en justice conformément à la loi. La police n’a pas précisé les chefs d’accusation retenus contre eux pour le moment.
(chose/imk)
