Publié le 10 janvier 2026 17:25:00. Un neuvième cas de maladie débilitante chronique (MDC) a été confirmé chez un cerf de Virginie dans le sud-est de la Colombie-Britannique, suscitant des inquiétudes quant à la propagation de cette affection mortelle touchant les cervidés.
- Un nouveau cas de MDC a été détecté près de Jaffray, en Colombie-Britannique.
- La province collabore avec les Premières Nations, les chasseurs et les gouvernements pour surveiller et contrôler la maladie.
- Il n’existe actuellement aucun remède connu contre la MDC, et les autorités recommandent de ne pas consommer de viande provenant d’animaux infectés.
La découverte de ce nouveau cas de maladie débilitante chronique (MDC) souligne la vigilance accrue des autorités provinciales face à cette menace pour la faune sauvage. Le cerf infecté a été identifié dans la zone de gestion de la MDC de la région de Kootenay, comme l’a annoncé le ministère de l’Intendance des eaux, des terres et des ressources de la Colombie-Britannique.
Tous les cas confirmés en Colombie-Britannique à ce jour ont été détectés grâce aux efforts continus de surveillance menés par les autorités et les partenaires. La MDC, une affection neurologique dégénérative, affecte les cervidés tels que les cerfs, les wapitis, les orignaux et les caribous, et représente un risque à long terme pour la santé des écosystèmes et des populations animales.
La province insiste sur sa collaboration étroite avec les Premières Nations, les chasseurs et les gouvernements locaux et fédéral pour surveiller l’évolution de la maladie et limiter sa propagation. Les efforts de confinement se concentrent sur une surveillance renforcée, un échantillonnage ciblé, l’éducation du public sur les pratiques sécuritaires de manipulation et de transport des animaux capturés, ainsi que l’organisation de chasses spéciales dans les zones touchées afin de soutenir les efforts de surveillance.
Les chasseurs sont activement encouragés à soumettre des échantillons d’animaux abattus pour analyse, une démarche considérée comme essentielle pour une détection précoce et pour orienter les décisions de gestion. Les soumissions volontaires provenant d’autres régions de la province contribuent également à l’efficacité de la surveillance.
Bien qu’il n’existe aucune preuve formelle de transmission de la MDC aux humains, les responsables de la santé publique recommandent par précaution de ne pas consommer de viande provenant d’animaux infectés. La maladie se propage par contact direct et par l’environnement contaminé.
