Publié le 19 novembre 2025 à 06h00. Une dispute familiale a des conséquences professionnelles et financières pour Monique Smit, dont les chansons de Sinterklaas ont été retirées des plateformes de streaming par son frère, Jan Smit, en pleine période des fêtes.
- Jan Smit a retiré les chansons de Sinterklaas de sa sœur Monique des plateformes de streaming, notamment Spotify.
- Ronald Molendijk critique le manque de prévoyance de Monique face à cette action qu’il juge vengative.
- Des experts suggèrent que Monique Smit aurait pu anticiper cette situation en réenregistrant ses chansons sous son propre nom.
La période de Sinterklaas est assombrie pour Monique Smit. Son frère, Jan Smit, qui gère les droits de ses chansons via sa maison de disques, a décidé de les retirer des plateformes de streaming juste avant les fêtes de fin d’année. Cette décision, perçue comme un acte de représailles dans le cadre d’un conflit familial qui dure depuis des années, a des conséquences directes sur les revenus de l’artiste.
Ronald Molendijk, expert en musique, s’est exprimé sur cette affaire, estimant que Monique Smit aurait dû anticiper une telle action. Il juge sa réaction un peu naïve.
« Elle aurait dû anticiper une action aussi vengeresse. Taylor Swift a également eu un problème avec sa maison de disques, ou plutôt avec son manager, qui avait acheté les droits. Elle a trouvé une solution intelligente. »
Ronald Molendijk, expert en musique
Molendijk propose une solution inspirée de l’expérience de Taylor Swift : réenregistrer les chansons de Sinterklaas sous le nom de Monique Smit, créant ainsi une “version Monique” qui contournerait le contrôle de la maison de disques. Il souligne que cette option aurait dû être envisagée depuis longtemps, compte tenu de la tension persistante entre les deux frères. Il ajoute :
« C’est un peu naïf de ne pas faire ça, quand tu sens que ton frère veut te déranger et qu’il l’a fait de cette façon. »
Ronald Molendijk, expert en musique
Evert Santegoeds, un observateur attentif de la vie privée des célébrités, précise que ce différend familial dure déjà depuis environ quatre ans. Il confirme que la motivation de Jan Smit semble être principalement personnelle.
« Eh bien, je suppose que c’est beaucoup plus à un niveau personnel. C’est pourquoi cela est fait en ce moment, pour la frapper fort. »
Evert Santegoeds
Ronald Molendijk conclut en soulignant l’aspect paradoxal de cette situation : même si la maison de disques est celle qui tire le plus profit des écoutes et des ventes, c’est elle qui subit ici un préjudice financier. Il suggère que Jan Smit est prêt à accepter cette perte pour atteindre son objectif.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter Shownieuws.
