Publié le 15 octobre 2025 à 10h16. La police de Jakarta appelle le public à la prudence après la mort d’une fillette de 11 ans, victime présumée de violences commises par un adolescent de 16 ans. L’enquête se concentre sur la protection de la vie privée des familles impliquées et la prévention de la diffusion d’informations sensibles sur les réseaux sociaux.
- La police demande à ne pas diffuser l’identité de la victime (initiales VI, 11 ans) ni de l’agresseur (initiales MR, 16 ans).
- L’agresseur est actuellement interrogé par l’Unité de protection des femmes et des enfants (PPA) de la police du métro de Jakarta Nord.
- L’affaire rappelle l’importance de la vigilance collective face aux violences faites aux enfants et la nécessité de signaler tout soupçon aux autorités.
La police de Jakarta Nord a lancé un appel solennel au public afin de préserver la vie privée des familles touchées par la tragédie survenue lundi 13 octobre dans le quartier de Rorotan, dans le nord de la capitale indonésienne. Une jeune fille de 11 ans, dont les initiales sont VI, a été retrouvée morte dans la chambre de l’adolescent de 16 ans, identifié par les initiales MR, qui est considéré comme le principal suspect.
Selon les premières investigations, le drame aurait débuté par une promesse de l’agresseur d’offrir des vêtements à la victime. Il l’aurait ensuite attirée dans sa chambre sous un prétexte fallacieux avant de commettre des actes de violence qui ont conduit à son décès. Le commissaire Onkoseno, chef de l’unité d’enquête criminelle de la police du métro de Jakarta Nord, a précisé que l’agresseur sera poursuivi en vertu de la loi n° 35 de 2014, qui modifie la loi n° 23 de 2002 relative à la protection de l’enfance, en tenant compte du fait qu’il est lui-même mineur.
Le commissaire en chef de la police du métro de Jakarta Nord, Erick Frendriz, a insisté sur la nécessité de protéger la vie privée des familles concernées.
« Nous exhortons le public à ne pas partager l’identité ou la photo de la victime sur les réseaux sociaux. »
Erick Frendriz, commissaire en chef de la police du métro de Jakarta Nord
Il a également souligné que la sécurité des enfants est une responsabilité partagée et a encouragé les citoyens à signaler immédiatement toute situation de violence potentielle aux forces de l’ordre, que ce soit au poste de police le plus proche ou via les agents de proximité (Bhabinkamtibmas).
« Prenons soin de nos enfants, car ils constituent la prochaine génération du pays. »
Erick Frendriz, commissaire en chef de la police du métro de Jakarta Nord
L’enquête se poursuit activement au sein de l’Unité de protection des femmes et des enfants (PPA) afin de déterminer les circonstances exactes de cette affaire préoccupante, impliquant des mineurs des deux côtés. La police s’engage à mener les investigations conformément aux procédures légales en vigueur.
