Home MondeUn régime réglementaire plus intelligent et plus rationalisé est essentiel pour la capacité du Canada à prospérer – CD Howe Institute

Un régime réglementaire plus intelligent et plus rationalisé est essentiel pour la capacité du Canada à prospérer – CD Howe Institute

by Clara Dubois

Le fardeau réglementaire du Canada est devenu des trucs légendaires, décourageant les investissements et ralentissant la croissance en raison du chevauchement des règles, ils sont trop vagues ou trop tordus pour suivre correctement, pour prendre trop de temps pour mettre en œuvre ou même changer en moitié du processus.

Pendant des années, les petites et grandes entreprises ont poussé les législateurs et les régulateurs à repenser leurs livres de règles, non pas parce que les normes sont trop élevées, mais parce que dans trop de cas, ils sont contre-productifs et redondants.

Bien sûr, la protection de la santé, de la sécurité, de la protection de l’environnement et du respect des voisins et des communautés est des parts de table pour les sociétés canadiennes. Mais la composition des réglementations au fil des ans a été des investissements, de la productivité et de la création d’emplois.

Les dirigeants des plus grandes entreprises du Canada placent constamment le fardeau réglementaire en tête de leur liste de facteurs qui influencent les décisions d’investissement futures. En fait, les préoccupations concernant la réglementation dépassent même les préoccupations concernant le commerce américain.

C’était donc un soulagement mercredi de voir les dirigeants politiques commencer Agir. Mais le nombre de réglementations dans les dizaines de milliers, ce qui fait la date limite de 60 jours pour les articles d’action concrète contenus dans l’annonce de ce conseil de trésor non réaliste.

Il n’y a pas de moyen rapide de réduire ou de revoir les réglementations, donc tous deux maintiennent la confiance du public et permettent aux entreprises de prospérer.

Mais nous devons commencer quelque part.

Il y a des victoires faciles. Les réglementations archaïques et obsolètes doivent être éliminées. Le chevauchement et la duplication avec les provinces doivent être résolus. Les exigences doivent être simplifiées, en collaboration avec des industries capables d’identifier des moyens efficaces et à faible coût de protéger les consommateurs et la société canadienne.

Au-delà de ces corrections évidentes, le Conseil des affaires du Canada a informé une série de ses membres pour leurs opinions sur les réglementations les plus ennuyeuses, pour mieux comprendre comment couper la pile.

Nous ne soutenons pas un changement de politique particulier ici, mais nous proposons à la place 10 points de départ suggérés:

  • Autoriser des projets importants – LE Acte d’évaluation d’impact Cela implique beaucoup de duplication et de redondance qui sont nul au fil du temps parmi les gouvernements fédéral, provincial et territorial. Les partisans sont souvent laissés seuls pour naviguer dans des processus complexes par une myriade de départements.
  • La loi sur la banque – La loi est tordu, excessivement normative et n’a pas fait le pas avec la technologie et les structures d’entreprise dans le secteur bancaire et d’assurance.
  • Étiquettes d’emballage – Les modifications fréquentes des besoins en santé et nutritionnelles ne sont souvent pas claires, pour que les concessionnaires de coûts mettent en œuvre et risquent les consommateurs confus.
  • Taxe minimale globale -Le année-année Canada a mis en œuvre la taxe minimale globale de l’OCDE pour empêcher la circulation des bénéfices dans les pays à faible teneur en taxe. Elle s’applique aux entreprises mère canadien de grandes multinationales et la charge de conformité est énorme, ce qui nécessite un recalcul de la taxe internationale. Certaines provinces ont encore du mal à aligner et la politique mondiale rend l’avenir des impôts incertains.
  • Déclaration d’impact réglementaire – Si les sociétés réglementées fédérales souhaitent demander un changement à une règle existante, le Conseil du Trésor nécessite souvent une proposition formelle qui doit éventuellement faire le chemin des toilettes, en utilisant souvent 18 mois, également pour des changements triviaux.
  • Permis de travailleur étranger:

Des changements fréquents dans les règles, les antécédents importants et les longs délais de traitement signifient qu’il est difficile pour les employeurs et les employés de coordonner la migration avec les conditions du marché.

  • Régimes de concurrence pour les rapports ESG -La taxonomie des investissements climatiques, la règle de signalement de la diversité du gouvernement des administrations des titres canadiens, les règles sur la divulgation du climat par le biais du bureau du surintendant des institutions financières, des autres amendements anti-M pour Acte de concurrenceLE Acte de l’esclavage moderneEt puis il y a aussi des exigences provinciales. Il doit y avoir un moyen plus simple et plus unique pour les consommateurs et les investisseurs de savoir ce que signifient le climat et la responsabilité sociale pour les entreprises.
  • Patchwork sur la confidentialité – Les protections fédérales et provinciales des informations personnelles sont de plus en plus importantes et complexes à mesure que l’économie numérique et l’intelligence artificielle se développent dans tous les domaines de la vie. Les règles provinciales chevauchent parfois les règles fédérales ou nécessitent une conformité plus grave. Les sanctions sont raides même si certaines réglementations sont vagues.
  • Jours de congé payé – Nous voulons tous soutenir les malades pour rester à la maison du travail, mais les jours de la maladie payante fédérale ont été chargés de la hâte pendant la pandémie et n’ont pas toujours de sens. Les règles sont inflexibles, souvent elles ne s’entrelacent pas bien avec les régimes des ressources humaines des entreprises et ne s’alignent pas avec les règles de certaines provinces.
  • Permis de construction – Le secteur de la construction se trouve au centre du décret “Build, Baby, Build” du Premier ministre Mark Carley, mais les entreprises sont confrontées à un enchevêtrement d’exigences pour obtenir des permis pour réaliser les travaux. Les plaintes comprennent des délais de livraison longs, plus de niveaux d’exigences du gouvernement, des coûts de conformité élevés, des processus obsolètes, des arriérés et la nécessité de compléter les déchets pour chaque petite chose.

Heather Dreffield est vice-présidente principale, stratégie au Canada Business Council.

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Les opinions exprimées ici sont celles de l’auteur. Le CD Howe Institute ne prend pas des postes d’entreprise sur des questions politiques.

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