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Dans la nouvelle démocratie, lire: grand marmonnement politique à la gauche slovène

Il dit: Petra Janša Mercredi dernier, le Parlement européen a adopté une résolution sur la préservation de la mémoire des victimes de la période communiste post-guerre en Slovénie lors d'une séance plénière à Strasbourg. 357 Les députés ont…

Il dit: Petra Janša

Mercredi dernier, le Parlement européen a adopté une résolution sur la préservation de la mémoire des victimes de la période communiste post-guerre en Slovénie lors d’une séance plénière à Strasbourg. 357 Les députés ont voté pour la résolution, contre 266, 16 d’entre eux se sont abstenus.

«Je me sens satisfait aujourd’hui. Nous avons voté sur la vérité et la dignité. Non seulement pour les victimes du communisme en Slovèse, mais aussi au-delà. Aucune famille, aucune nation ne devrait attendre une décennie pour enterrer ses proches. Le totalitarisme communiste et ses crimes n’ont pas encore été pleinement expérimentés dans toute l’Europe, nous laissant vulnérables. Le déni du passé, cependant, ne permet pas à l’horreur de revenir», a déclaré l’attachement de la pétition et de la résolution Roman Tomc.

Le contenu de la résolution

La résolution stipule qu’après la Seconde Guerre mondiale, il y avait plus de 100 000 habitants de Slovénie qui ont résisté au système communiste, victimes de diverses formes de violence, qui représentent de graves violations des droits humains fondamentaux, y compris le droit à la vie, un procès honnête et un enterrement décent. Selon une courte-cour, le régime communiste yougoslave a tué des dizaines de milliers de civils et de prisonniers de guerre, des milliers de guerre en 1945 seulement. Le document rappelle plus de 750 emplacements de motifs funéraires secrètes qui révèlent la dissimulation systématique de ces crimes. Le gouvernement du Golob a aboli le jour de la mémoire des victimes de la violence communiste, et l’Assemblée nationale a adopté une loi interdisant l’utilisation des symboles du nazisme, du fascisme et des organisations collaboratives, mais pas des symboles communistes. La résolution souligne que les crimes contre l’humanité ne sont pas obsolètes et doivent être jugés selon les mêmes critères, même en ce qui concerne le fonctionnement des autorités communistes yougoslaves. Tous les régimes totalitaires doivent être condamnés, mais ne glorifiant pas leurs symboles. Les victimes de la Seconde Guerre mondiale et de la violence post-guerre devraient être dignes.

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À propos de l’auteur: Nicolas Lefèvre

Nicolas Lefèvre couvre l’actualité française, de la vie politique aux questions sociales et économiques. Il privilégie les explications claires, les faits datés et les informations directement utiles au lecteur.