Depuis sa rupture avec leur Junction Abusy Abuse 2018, le collectif de jazz de Londres Kokoroko est devenu connu pour une marque apaisante d’instruments improvisés. Mélangeant des mélodies chuchotées avec des cornes en sourdine, une percussion à la main et des nuances de guitare highlife, la leur est un son décontracté et ruminatif. Leur premier album en 2022, pourrait-on être plus, poursuivi dans la même veine, plein de laiton chaud et d’harmonie vocale doucement en couches.
Kokoroko: Les temps de tuf ne durent jamais. Photographie: Brownwood Recordings / PA
Tout comme leurs derniers efforts, Tuf Times ne dure jamais. Sur ses 11 pistes de, les tempos dépassent rarement 100 bpm, se vautrant dans des lignes de basse tranquille et des rainures languissantes. Le groupe établit un ton confiant et réconfortant, jouant à travers les harmonies vocales de berceuse de Never Lost, la guitare ralentie de Moi et Rhodes Piano réverbérations sur mon père céleste.
Il y a des nuances de différence: la seconde moitié de la chérie influencée par l’afrobeat fait entrer des solos de cor entrepôt de la trompette Sheila Maurice-Grey et du tromboniste Anoushka Nanguy, trouvant de brefs moments de contrepoint animé avant de se dissoudre en silence. L’idée 5 vire en R&B sensuelle grâce au chanteur vedette Lulu, et Da du Dah joue comme un morceau de soleil de Brit Funk des années 80.
Ce sont des étapes latérales engageantes, mais elles ne parviennent pas à se libérer complètement du Soundworld Kokoroko Placid. Les temps de tuf peuvent être trop doux et tendres, avec des moments de différence avalés par des similitudes dynamiques. C’est idéal pour tous ceux qui souhaitent se connecter et se rallier, mais il n’a pas le courageux éclat d’énergie pour vraiment attirer votre attention.