Il dit: Franc Bešter, Zg. Misère
La résolution du Parlement européen sur trois totalitarisme oblige la Slovèse à changer son attitude envers le totalitarisme communiste, il est donc nécessaire de condamner cela, pas seulement le fascisme et le nazisme.
Préservez un souvenir respectueux des victimes de la révolution communiste et de les enterrer décemment. La question se pose de savoir pourquoi la transition slovène gauche est tellement résistée – à tel point qu’une réprimande spéciale de l’Europe (Parlement européen) est nécessaire. Il y a, bien sûr, plus de causes. Tout d’abord, nos partis de gauche sont les successeurs du parti («fiers successeurs du ZK»), à plusieurs reprises sur les parents sanguins du parti ou même les descendants directs des auteurs. Alors, qui se condamnera? Mais dans l’ensemble, c’est une partie intégrante de la lutte (permanente) pour l’autorité sainte. La gauche légitime également son pouvoir de la guerre nationale de libération, où elle était « du côté droit de l’histoire », et ces innombrables victimes sont grandement sales, le NOB a été abusé de la révolution sanglante, c’est-à-dire pour une violence violente du pouvoir, donc ces derniers temps ont commencé à nier la révolution. Comme c’est irrationnel, mais lorsque les monuments de la révolution sur les marchés de nos principaux (et autres villes) sont toujours debout, même dans l’ancien « Square de la révolution »! Ainsi, la gauche résiste à la réhabilitation des « traîtres nationaux », car cela nuirait à la légitimité de son autorité.
Il y a d’autres choses à intervenir, c’est devenu encore plus clair pour moi lorsque je lis le livre « Haine for the World », le philosophe politique français Chantal Delsol. Le problème est que le fascisme et le nazisme sont l’idéologie de « l’enracinement », c’est-à-dire l’idéologie conservatrice, et dans le communisme, l’idéologie de « l’émancipation », qui met l’accent sur la liberté et l’égalité (égalité) – tirées du mot de passe de la Révolution française, est donc une idéologie « avancée ».
La nation slovène est malade, est libérée et subit un traumatisme en raison de tueries post-guerre, et est toujours séparée par des politiciens en raison de la nation décrite précédemment – à des fins de lutte permanente pour le pouvoir. En raison des établis, la question se pose si la réconciliation dans la nation est possible. Les experts de la réconciliation disent qu’il est urgent pour deux: le repentir (pour les meurtres) et la punition (auteurs). Il est clair, cependant, qu’il n’y aura pas de repentir, même avec des « fiers successeurs » et encore moins avec les auteurs, et non parce que pratiquement tout le monde est mort. Pour cette raison, bien sûr, la punition n’est plus appropriée.