Un homme accusé de dégrader les monuments de Melbourne avec des graffitis a comparu jeudi devant le tribunal portant un costume de Spider-Man, après que de nouvelles accusations ont porté le décompte total contre lui à un 208 stupéfiant.
Jack Gibson-Burrell, 21 ans, est accusé d’être l’artiste derrière l’étiquette «Pam the Bird» et fait face à des accusations criminelles pour des bâtiments, des trains et des structures publics à travers la ville.
Spider-Man dans le quai
Dans un instant qui a attiré les sourcils haussés et les caméras roulantes, Gibson-Burrell est arrivé au tribunal de magistrat de Melbourne portant un masque Red Spider-Man. Il a réapparu plus tard dans un costume de super-héros complet, flanqué de son avocat, Micky Milardovic.
À l’extérieur, il s’est accroupi, a posé pour des photos et a sprinté dans la rue, semblant même à l’échelle d’un bâtiment CBD à proximité. Le coup a attiré à la fois la confusion et la curiosité des passants. Ni lui ni son avocat n’ont fait de commentaires aux médias en attente.
À l’intérieur du tribunal, la mise à jour était grave. Gibson-Burrell faisait auparavant plus de 50 accusations. Ce nombre est maintenant passé à 208.
Cibles histoires et nom d’oiseau
Les procureurs allèguent que Gibson-Burrell est responsable de la pulvérisation de «Pam the Bird» dans certaines des structures les plus emblématiques de Melbourne.
Parmi les sites nommés dans des documents judiciaires figurent la tour de l’horloge de la station de Flinders Street, la tour de tir de Clifton Hill, la colonne de «bâton de fromage» sur Citylink et le siège de Channel Nine Docklands.
Il est également accusé d’avoir endommagé les voitures de train et de peindre par pulvérisation un bâtiment du patrimoine avec une annonce de Tobys oncle vintage, cet acte unique causant plus de 99 000 $ de dégâts. Le coût estimé de tous les dommages matériels dépasse désormais 300 000 $.
Malgré le mystère entourant le nom «Pam the Bird», la police pense que c’est le surnom Gibson-Burrell utilisé dans presque tous les cas.
Plus que le vandalisme
Les charges vont au-delà des graffitis. Les documents judiciaires énumèrent également les allégations d’agression, d’intrusion et de se comporter de manière élastique dans le centre commercial Emporium. Une accusation implique une en rappel d’une structure de plus de 30 mètres de hauteur pour le marquer, une décision de la police a mis en danger les intervenants publics et d’urgence.
Lors des audiences précédentes, la police l’a qualifié de «vandal notoire» qui a risqué des vies en pénétrant des bâtiments et en élargissant les infrastructures pour laisser sa marque.
Gibson-Burrell a nié les allégations et devrait contester toutes les accusations.
Cautionnement et quelle est la prochaine étape
Il a obtenu une caution en février à condition qu’il réside avec sa grand-mère âgée et observe un couvre-feu strict. Ces conditions restent en place au fur et à mesure que le cas progresse.
Une audience de dépôt de deux jours a été fixée pour février 2026. Son équipe de défense a obtenu la permission de contre-interroger des témoins à ce stade. Un plaidoyer formel n’a pas encore été entré.
L’affaire a attiré une attention généralisée non seulement pour le volume des accusations, mais pour la comparution en justice spectaculaire. Des images du moment Spider-Man se sont répandues rapidement en ligne, ce qui a incité le débat sur la question de savoir si le coup était une forme d’art de la performance, de défi ou de distraction.
Réaction du public
Les réactions en ligne ont été divisées, certains considèrent Gibson-Burrell comme un artiste de rue rebelle qui pousse les frontières dans une ville réputée pour sa culture de graffitis vibrante. En revanche, d’autres l’appellent téméraire, arguant que les dommages causés sont trop coûteux pour excuser.
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