À 80 ans, l’auteur pour enfants Robert Munsch a fait une étape déchirante: il a été approuvé pour l’aide médicale à Dying (Maid) au Canada, mais a clairement indiqué qu’il voulait choisir son propre moment – quand il peut encore le demander.
Munsch, bien-aimé pour les classiques tels que Je t’aime pour toujours, La princesse en papier et Mortimera vécu avec la démence et la maladie de Parkinson, et dit que les maladies ont érodé sa capacité à conduire, à écrire, voire à faire du vélo.
Approbation de femme de chambre après diagnostic de démence
Le diagnostic de la démence de Robert Munsch, annoncé publiquement en 2021, a révélé qu’il n’était plus en mesure d’écrire, entre autres pertes. Les rapports indiquent récemment qu’il a maintenant été approuvé pour une assistance médicale en mourant en vertu de la loi fédérale canadienne.
Munsch a déclaré au National Post et à d’autres points de vente: “Je dois choisir le moment où je peux encore le demander.”
Il ne prévoit pas de mettre fin à sa vie immédiatement; La clé est de conserver la capacité de faire le choix lorsqu’il a encore une capacité de prise de décision.
L’auteur des enfants canadiens, Robert Munsch, 80 ans, a été approuvé pour une assistance médicale pour mourir au milieu de la démence et de Parkinson. YouTube: CTV News
Comment le droit de la femme de chambre du Canada fonctionne dans les cas de démence
La loi du Canada sur la femme de chambre autorise la mort assistée selon des critères d’éligibilité stricts. Une personne doit avoir 18 ans ou plus, avoir une capacité de prise de décision, faire une demande volontaire, souffrir d’une condition médicale grave et irrémédiable et donner un consentement éclairé.
En vertu du projet de loi C-7, qui est entré en vigueur en 2021, la loi a changé pour permettre à certaines personnes dont la mort n’est pas raisonnablement prévisible pour accéder à Maid et a introduit la possibilité d’une dérogation de consentement final.
Une renonciation au consentement final signifie qu’une personne approuvée pour la femme de chambre peut être d’accord à l’avance avec son fournisseur de médecine pour recevoir une femme de chambre à une date choisie, même si, à ce moment-là, ils ont perdu la capacité de donner leur consentement à ce moment-là, à condition que certaines conditions soient remplies.
Cependant, si la personne présente des signes de refus, de mots, de gestes ou de sons après avoir perdu la capacité, la renonciation devient invalide. Les actions réflexes ou les mouvements involontaires ne comptent pas comme un refus.
Décision de Munsch: Agence de retenue
Ce qui se démarque dans le cas de Munsch, c’est son insistance sur l’agence: il ne veut pas être contraint à une décision lorsqu’il est incapable; Il veut choisir alors qu’il a encore des facultés mentales complètes.
Depuis son diagnostic de démence, Munsch a publiquement dit qu’il “ ne peut pas conduire, je ne peux pas faire de vélo, je ne peux pas écrire ”, soulignant comment les maladies ont érodé des parties fondamentales de son identité.
Pourtant, il a expliqué que ses histoires restent dans sa mémoire, que «les histoires seront la dernière chose à faire, je pense».
Certains des livres de Robert Munsch ont publié au fil des ans. https://robertmunsch.com/books
En demandant et en obtenant l’approbation sous Maid, il s’assure que le moment venu, il peut choisir de mettre fin à sa vie – mais uniquement dans le cadre juridique qui respecte sa capacité décisionnelle.
Défis juridiques et éthiques
Bien que Maid soit licite au Canada dans des conditions spécifiées, elle reste controversée, en particulier dans les cas de démence.
Un défi est que la démence progresse généralement progressivement et imprévisible. La capacité de consentir aux deux points d’évaluation (et peut-être juste avant le décès à moins qu’une renonciation ne soit en place) peut être perdue. Le timing est donc critique.
Une autre préoccupation consiste à garantir que les individus ne sont pas contraints ou indûment influencés et qu’ils sont pleinement informés de toutes les alternatives, y compris les soins palliatifs. La loi canadienne exige le consentement éclairé, les évaluations d’éligibilité des professionnels indépendants et les garanties contre la pression extérieure.
Le Canada n’autorise actuellement pas Maid sur la base uniquement d’une maladie mentale avant le 17 mars 2027. La démence est un trouble neurocognitif plutôt qu’un trouble mental en vertu de cette exclusion, de sorte que les cas combinant la démence avec d’autres conditions médicales éligibles peuvent encore se dérouler.
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