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Les cigarettes électroniques liquides sont également en réglementation… «Cinquante à une réduction des réductions d’impôt sont examinées»

Publié le 8 octobre 2025 à 10h01. L’Assemblée nationale est sur le point d’adopter une modification de la loi sur le tabac qui encadrera plus strictement les cigarettes électroniques à la nicotine synthétique, en les soumettant à une…

Les cigarettes électroniques liquides sont également en réglementation… «Cinquante à une réduction des réductions d’impôt sont examinées»

Publié le 8 octobre 2025 à 10h01. L’Assemblée nationale est sur le point d’adopter une modification de la loi sur le tabac qui encadrera plus strictement les cigarettes électroniques à la nicotine synthétique, en les soumettant à une fiscalité et à des réglementations similaires à celles du tabac traditionnel.

  • La réforme prévoit l’application de taxes supplémentaires sur les cigarettes électroniques liquides à la nicotine synthétique, incluant l’impôt sur la consommation du tabac, la taxe sur l’éducation locale et d’autres contributions.
  • Des restrictions sur la vente en ligne et les systèmes de distribution sans assistance seront mises en place, avec une période de grâce de deux ans pour les commerçants.
  • Le gouvernement envisage une réduction temporaire de 50 % de la charge fiscale initiale pour atténuer l’impact sur les petites entreprises.

La modification de la loi sur le tabac, qui n’avait pas été revue en profondeur depuis 1988, vise à combler une lacune juridique exploitée par les fabricants de cigarettes électroniques liquides à la nicotine synthétique. Ces produits, jusqu’à présent non considérés comme des cigarettes au sens strict du droit, échappaient à la taxation et aux réglementations en vigueur, facilitant leur accès aux mineurs et encourageant le tabagisme.

Si l’amendement est adopté en séance plénière, les cigarettes électroniques liquides à la nicotine synthétique seront soumises à une fiscalité comprenant l’impôt sur la consommation du tabac, la taxe sur l’éducation locale, la taxe sur la consommation individuelle, les frais de promotion nationale de la santé et les frais d’élimination des déchets. Actuellement, les cigarettes électroniques liquides à la nicotine naturelle sont taxées à environ 1 800 wons (environ 1,30 €) par millilitre. Selon une analyse du Bureau du budget de l’Assemblée nationale, l’application de ces taxes à la nicotine synthétique devrait générer des recettes fiscales significatives chaque année. Le prix d’un flacon de 30 ml de liquide pourrait ainsi passer de 20 000 wons (environ 15 €) à 70 000 wons (environ 52 €) si la taxe était appliquée immédiatement.

Cependant, le gouvernement a annoncé qu’il envisageait une réduction temporaire de 50 % de la charge fiscale pour alléger le fardeau initial des petites entreprises impliquées dans la fabrication et la distribution de nicotine synthétique. Un responsable du ministère de l’Économie et des Finances a déclaré le 22 septembre que le comité du ministère étudiait cette possibilité.

Parallèlement à la fiscalité, la réforme prévoit de nouvelles restrictions sur la vente et la distribution des cigarettes électroniques liquides à la nicotine synthétique. Jusqu’à présent, ces produits n’étaient pas soumis aux mêmes réglementations que les cigarettes traditionnelles, notamment en matière de vente en ligne et de publicité. L’amendement interdirait donc la vente en ligne et via des systèmes de distribution sans assistance, et imposerait la vente exclusive dans les magasins de tabac agréés. Les emballages devront également porter un avertissement clair sur les dangers du tabagisme.

Une période de grâce de deux ans est prévue pour permettre aux commerçants de s’adapter aux nouvelles réglementations, notamment en ce qui concerne les restrictions de distance entre les magasins de tabac. Les commerces qui vendent déjà exclusivement des cigarettes électroniques liquides à la nicotine synthétique ne seront pas immédiatement tenus de respecter ces restrictions.

Les experts soulignent la nécessité d’une préparation réglementaire adéquate pour accompagner cette réforme. Lee Sung-Kyu, chef du Centre de recherche et d’éducation de Korea Tobacco, a déclaré :

« Il y a des inquiétudes quant au fait que les opérateurs qui vendaient des cigarettes à la nicotine synthétique pourraient continuer à opérer de la même manière, plutôt que de se conformer aux nouvelles réglementations après le paiement des impôts. »

Park Sung-hoon, membre de l’Assemblée nationale, a également souligné la nécessité de réglementations supplémentaires pour les nouveaux types de produits :

« Des réglementations supplémentaires sont également nécessaires pour de nouveaux types de produits de manière similaire. »

Journaliste Kim Yun-Ju [email protected]

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.