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Menace d’effondrement des entreprises McKillen jnr à moins que de nouveaux accords de prêt ne soient conclus, selon le tribunal – The Irish Times

Publié le 13 octobre 2025 16:29:00. Un homme d'affaires irlandais, Patrick McKillen jnr, accuse la direction d'une société de gestion de prêts immobiliers d'avoir exercé des pressions et proféré des menaces de faillite pour obtenir des conditions de…

Menace d’effondrement des entreprises McKillen jnr à moins que de nouveaux accords de prêt ne soient conclus, selon le tribunal – The Irish Times

Publié le 13 octobre 2025 16:29:00. Un homme d’affaires irlandais, Patrick McKillen jnr, accuse la direction d’une société de gestion de prêts immobiliers d’avoir exercé des pressions et proféré des menaces de faillite pour obtenir des conditions de prêt plus favorables. L’affaire est actuellement examinée par le tribunal de commerce.

  • Paul Dowling, directeur général de Real Estate Loan Management (RELM) Ltd, est accusé d’avoir menacé de placer les sociétés immobilières de Patrick McKillen jnr en liquidation judiciaire.
  • Les menaces auraient été liées à des désaccords sur la renégociation de contrats de prêt et de baux, dans un contexte de hausse des taux d’intérêt.
  • M. McKillen jnr réclame l’annulation de modifications contractuelles qu’il estime avoir été obtenues sous la contrainte, ainsi que des dommages et intérêts.

Selon l’affidavit de Patrick McKillen jnr, déposé devant le tribunal de commerce, Paul Dowling, à la tête de Real Estate Loan Management (RELM) Ltd et d’un ensemble de sociétés affiliées, aurait explicitement menacé de nommer des séquestres pour les sociétés contrôlées par M. McKillen jnr. Ces menaces visaient à forcer l’homme d’affaires à accepter de nouvelles conditions de prêt et de bail.

Lundi dernier, le juge Mark Sanfey a admis l’affaire sur la liste commerciale accélérée, à la demande de Jarlath Ryan SC, représentant les plaignants. Les sociétés RELM et les co-séquestres Ken Fennell et Brendan O’Reilly ont consenti à l’introduction de l’affaire, sans toutefois reconnaître la validité des allégations de M. McKillen jnr.

Les sociétés plaignantes, selon l’affidavit, sont des véhicules d’investissement dédiés à l’emprunt auprès de RELM, à la détention de biens immobiliers et à leur location. L’augmentation rapide des taux d’intérêt par la Banque centrale, dans le contexte inflationniste post-Covid-19, a eu un impact significatif sur les prêts accordés par RELM, augmentant le coût du financement pour les sociétés emprunteuses.

M. McKillen jnr estime que M. Dowling et/ou RELM Ltd ont pu subir des pressions de la part de leurs propres créanciers, notamment le groupe Bawag Group AG et son propriétaire, Avenue Capital. Il suggère que ces pressions pourraient constituer une violation des engagements de prêt, qui imposaient à RELM de renforcer ou de garantir la sécurité des prêts, en particulier ceux accordés aux plaignants.

M. Dowling aurait sollicité des modifications aux contrats existants, que M. McKillen jnr a refusées, estimant qu’elles seraient préjudiciables à ses sociétés. C’est alors, selon M. McKillen jnr, que les menaces de faillite ont commencé, ainsi que l’utilisation d’informations sur d’autres projets commerciaux du groupe pour faire pression sur les emprunteurs.

Ces intimidations incluaient des menaces explicites de nomination de séquestres, et auraient conduit à la conclusion de certains actes de modification des accords. M. McKillen jnr souligne que des locataires ont déjà engagé des poursuites concernant la validité de ces modifications.

M. McKillen jnr réclame l’annulation de ces actes de modification, les jugeant nuls et sans effet juridique. Il demande également des dommages et intérêts pour contrainte, coercition et fausse déclaration, notamment en cas de surpaiement résultant de ces modifications forcées.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.