Publié le 18 octobre 2025 à 16h01. Le prince et la princesse de Galles s’apprêtent à quitter leur résidence actuelle, Adelaide Cottage, pour s’installer à Forest Lodge, un déménagement qui intervient dans un contexte personnel difficile marqué par la maladie et les épreuves familiales.
- Le prince et la princesse de Galles quitteront Adelaide Cottage pour Forest Lodge, une demeure plus spacieuse située dans le parc de Windsor.
- Ce déménagement intervient après une période éprouvante pour la famille royale, notamment la perte de la reine Elizabeth II et le diagnostic de cancer de la princesse Catherine.
- L’auteure de l’article souligne l’importance d’un nouveau départ et de la distraction que peut apporter un projet de rénovation dans le cadre d’une lutte contre la maladie.
Après trois années passées à Adelaide Cottage, le prince et la princesse de Galles vont déménager à Forest Lodge, une résidence de huit pièces située à proximité. Cette décision, selon des sources proches du couple, fait suite à une période particulièrement difficile. Outre le deuil de la reine Elizabeth II, la famille a été confrontée à des tensions publiques avec le prince Harry et Meghan, et plus récemment, au diagnostic de cancer de la princesse Catherine.
Ce déménagement, bien que source de stress inhérent à tout changement de domicile, est perçu comme une nécessité pour le couple. L’auteure de l’article, Alexandra Shulman, partage une réflexion personnelle sur le besoin de renouveau après avoir été touchée par la maladie, tant dans sa propre famille que dans son entourage proche. Elle évoque son expérience à l’hôpital après une opération pour un cancer du côlon, et la manière dont son fils a tenté de la réconforter en lui montrant des photos du jardin familial.
« Au début, c’était merveilleux d’être chez soi, dans un endroit familier », confie-t-elle. Cependant, elle explique qu’un désir de changement s’est progressivement imposé, une envie de se projeter dans un nouvel environnement et de laisser derrière soi les souvenirs douloureux liés à la maladie. Forest Lodge, actuellement en cours de rénovation, représente donc pour la princesse Catherine une opportunité de se concentrer sur un projet concret et distrayant : choisir des revêtements de sol, des papiers peints, ou encore décider du type de robinetterie pour la cuisine.
Bien que les travaux de rénovation ne soient pas forcément synonymes de bien-être – l’auteure mentionne des rosaces fissurées et des problèmes d’humidité – l’acte même de repenser son intérieur peut être thérapeutique. « Recevoir un diagnostic de maladie est horrible. Mais le cancer maintient une emprise tenace sur votre corps et votre psychisme – la possibilité qu’il se reproduise se cache toujours dans les coins », écrit Alexandra Shulman, soulignant ainsi l’importance de trouver des moyens de se détourner de cette angoisse.
Forest Lodge n’est donc pas seulement une maison plus grande, mais un pas concret vers un avenir espéré pour le prince et la princesse de Galles.
CHAT GLAMOUR ? MAINTENANT, ELLE EST LÈVE-TÔT
Les habitudes de vie semblent également évoluer. L’auteure relate une récente invitation à dîner chez des amis, où l’heure de 19 heures était considérée comme « ridiculement tôt ». Ces derniers, ainsi que d’autres, adoptent un rythme de vie matinal intense, se levant à 5h30 pour pratiquer des exercices et des activités avant de commencer leur journée.
Cette tendance est illustrée par l’exemple de Trinny Woodall, 61 ans, qui se lève à 6 heures du matin pour méditer pendant 22 minutes, suivie d’une séance d’entraînement avec son coach sportif. Instagram semble également jouer un rôle dans cette quête de bien-être matinal, en ciblant les utilisateurs avec des publicités pour des produits de beauté et des routines de soins de la peau élaborées.
Se donner la priorité, est-ce vraiment un progrès ?
L’auteure observe que les jeunes générations semblent également privilégier les soirées calmes et les routines de soins de la peau aux sorties nocturnes. Cette tendance s’inscrit dans un mouvement plus large d’auto-assistance et de valorisation des besoins individuels, illustré par le succès du livre « Le courage d’être détesté » et de communautés en ligne comme le « We Do Not Care Club » de Melani Sanders, qui encourage les femmes à se libérer des attentes sociales et à se concentrer sur leurs propres désirs.
« Pendant des années, nous avons dû apporter notre soutien au sein de la famille, souvent au détriment de nos propres souhaits ou ambitions », reconnaît l’auteure. Cependant, elle exprime une certaine réserve quant à l’idée de placer systématiquement ses propres besoins au-dessus de ceux des autres, estimant que cela pourrait constituer un pas en arrière.
Je tomberai toujours sous le charme de la promesse de la jeunesse
L’auteure avoue également être sensible aux promesses de rajeunissement véhiculées par les publicités en ligne. Elle raconte avoir récemment acheté un masque facial coréen après avoir vu une maquilleuse vanté ses mérites, malgré le fait que les résultats n’aient pas été à la hauteur de ses attentes.
MON CERVEAU NE COMPOSE PAS LES NUMÉROS MOBILES
L’auteure partage une anecdote amusante sur son incapacité à retenir les numéros de téléphone portable, contrairement aux anciens numéros fixes qu’elle se souvient encore parfaitement.
LES BIENFACTEURS JUIFS AIDENT LA CULTURE À PROSPÉRER
Enfin, l’auteure souligne l’importance des contributions financières des philanthropes juifs, tels que les Wolfson, les Rothschild et Dame Vivien Duffield, pour la pérennité des institutions culturelles britanniques, en particulier dans un contexte de montée de l’antisémitisme.