Publié le 23 octobre 2025 à 23h37. Le prince William pourrait prendre des mesures radicales pour exclure définitivement son oncle, le prince Andrew, de la famille royale, allant jusqu’à le priver de ses titres et de ses privilèges dès son accession au trône.
- Le prince William désapprouve l’accord négocié par le roi Charles III permettant au prince Andrew de renoncer à l’usage de ses titres sans les perdre formellement.
- Il envisage d’utiliser des « lettres patentes » pour retirer légalement les titres d’Andrew, une démarche qui serait ratifiée par le Parlement.
- Cette initiative s’inscrit dans une réflexion plus large sur une possible réduction de la taille de la famille royale, sur le modèle danois.
L’avenir du prince Andrew au sein de la famille royale est de nouveau au centre des préoccupations, alors que le prince William se prépare à succéder à son père, le roi Charles III. Selon des sources proches du prince de Galles, il est profondément mécontent de l’arrangement conclu la semaine dernière, qui permettait au duc d’York de se retirer de la vie publique sans pour autant être déchu de ses titres de prince, de son titre d’Altesse Royale (SAR) et de son duché d’York. Cette solution de compromis ne satisfait visiblement pas l’héritier du trône.
L’auteur royal Tom Sykes, rédacteur en chef de The Royalist sur Substack, affirme que le prince William envisage d’aller beaucoup plus loin. Il pourrait recourir à un mécanisme juridique appelé « lettres patentes » pour retirer officiellement et définitivement les titres du prince Andrew. Ces lettres, une fois ratifiées par le Parlement, auraient force de loi.
« William est profondément mécontent de ce qu’il considère comme un accord douteux concernant Andrew – il veut qu’il parte et il le fera probablement dès qu’il le pourra. »
Tom Sykes, rédacteur en chef de The Royalist
Le prince William serait également déterminé à forcer le prince Andrew à quitter le Royal Lodge, sa résidence de 30 pièces située à Windsor, à seulement six kilomètres du futur domicile de la famille du prince de Galles. Cette proximité géographique est perçue comme une source de tension supplémentaire.
L’hostilité du prince William envers son oncle est bien connue. Lors des funérailles de la duchesse de Kent le mois dernier, il aurait délibérément ignoré les tentatives du prince Andrew de prendre contact avec lui. Cette attitude témoigne d’une rupture profonde entre les deux hommes.
L’affaire Andrew est particulièrement sensible en raison de ses liens notoires avec le milliardaire pédophile Jeffrey Epstein. Le prince est considéré comme une figure toxique, dont la réhabilitation est jugée impossible. Le roi Charles III avait déjà retiré au prince Andrew ses fonctions officielles et son statut militaire en 2022, suite aux accusations portées contre lui.
Selon Tom Sykes, le prince William pourrait également envisager une réforme plus vaste de la famille royale, sur le modèle danois. La reine Margrethe II du Danemark a retiré les titres princiers à quatre de ses petits-enfants en 2022, leur permettant ainsi de vivre une vie plus indépendante.
« William regarde toute la famille et se demande si elle devrait être rationalisée et, si oui, comment. Mais actuellement, il n’y a pas de décision au-delà d’une seule : Andrew s’en va presque certainement. »
Tom Sykes, rédacteur en chef de The Royalist
Une source proche du prince William a déclaré au Royalist que le prince de Galles n’avait pas hésité à faire pression pour que le prince Andrew soit déchu de son titre de prince et qu’il n’était pas satisfait de l’annonce faite vendredi dernier. L’idée d’une famille royale plus restreinte, perçue comme plus proche du public, gagne du terrain dans l’entourage du prince William.
Le prince William étudie les moyens légaux de forcer le prince Andrew à quitter le Royal Lodge (photo).