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Pooja Ruparel aka Chutki on DDLJ at 30

Trente-cinq ans après sa sortie, le film culte Dilwale Dulhaniya Le Jayenge continue de projeter son charme sur le public indien, et Pooja Ruparel, l'enfant actrice qui incarnait la pétillante Chutki, est retournée au cinéma Maratha Mandir de…

Pooja Ruparel aka Chutki on DDLJ at 30

Trente-cinq ans après sa sortie, le film culte Dilwale Dulhaniya Le Jayenge continue de projeter son charme sur le public indien, et Pooja Ruparel, l’enfant actrice qui incarnait la pétillante Chutki, est retournée au cinéma Maratha Mandir de Mumbai pour revivre cette expérience unique.

Pooja Ruparel a assisté à une projection du film le 24 octobre 2025, un moment chargé d’émotion et de nostalgie. C’était sa première visite au Maratha Mandir depuis trois décennies. Elle a acheté un billet au nom de sa mère, avec qui elle avait toujours rêvé de partager ce moment, mais qui n’a pas eu la possibilité de le vivre.

« C’est surréaliste… triste, et pourtant reconnaissante au-delà des mots », a confié Pooja Ruparel. Elle a été frappée par la fidélité des spectateurs, venus d’Ahmedabad et de Rajkot chaque année pour revoir ce film devenu une véritable religion de l’amour. « Les chansons communiquent l’émotion, et les acteurs sont comme des messies délivrant le message », a-t-elle expliqué.

L’actrice a également évoqué l’absence de ses parents, tout en ressentant leur présence et leur fierté. « Partager cela avec le cœur battant de ce phénomène, les fans inconditionnels, est quelque chose que je chérirai et pour lequel je serai reconnaissante pour toujours », a-t-elle ajouté.

En revoyant le film avec le regard de l’expérience, Pooja Ruparel a trouvé Dilwale Dulhaniya Le Jayenge encore plus beau qu’elle ne s’en souvenait. Elle a souligné la subtilité de l’écriture et de la mise en scène, la richesse des personnages et la délicatesse avec laquelle sont abordés de nombreux thèmes.

Elle a particulièrement apprécié le timing comique de Shah Rukh Khan, qu’elle estime sous-estimé, et l’authenticité de ses transitions émotionnelles. Elle a également salué le jeu naturel et touchant de Kajol dans le rôle de Simran, ainsi que les apparitions de nombreux acteurs talentueux qui apportent une saveur particulière au film.

Quant à Chutki, l’enfant espiègle qu’elle incarnait, Pooja Ruparel imagine qu’elle aurait adoré les voyages de sa sœur aînée et qu’elle serait peut-être devenue humoriste de stand-up. « Elle montre tous les signes avant-coureurs dans le film », a-t-elle précisé, ajoutant que sa devise serait : « Revenez vous amoureux encore et encore ». Elle imagine également Chutki revenant chaque année avec un nouveau prétendant, au grand désespoir de son père, qui verrait ses cheveux blanchir à mesure que sa fille ferait évoluer leur famille.

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.