Max Verstappen, quadruple champion du monde de Formule 1, est désormais à une course de suspension après un accrochage controversé lors du Grand Prix d’Espagne. Le pilote néerlandais accumule 11 points de pénalité sur sa super licence, le plaçant dangereusement près du seuil de 12 points qui déclenche une interdiction de courir.
L’incident s’est produit dimanche dernier, lorsque Verstappen a semblé provoquer une collision avec George Russell (Mercedes). Il a écopé d’une pénalité de 10 secondes en course, mais s’est également vu attribuer trois points de pénalité sur sa super licence par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA). La FIA utilise ce système de points pour sanctionner les comportements dangereux et les infractions au règlement.
Heureusement pour Verstappen, deux de ses points de pénalité expireront le 30 juin. Cela signifie qu’il peut éviter une suspension immédiate s’il ne reçoit pas de nouvelles pénalités lors des prochains Grands Prix, au Canada et en Autriche. Cependant, il devra faire preuve de prudence : s’il accumule trois points ou plus avant le 27 octobre, il sera automatiquement suspendu pour une course.
Le système de pénalités de la FIA attribue des points en fonction de la gravité de l’infraction. Les infractions passibles de points incluent notamment la provocation de collisions, la conduite à une vitesse excessive dans les stands, ou le dépassement sous drapeau rouge. Une fois qu’un pilote atteint 12 points, il est interdit de participer à une course, et l’ensemble de ses points sont effacés une fois la suspension purgée.
En général, les pilotes de Formule 1 risquent une suspension d’une course dès qu’ils atteignent 12 points de pénalité sur leur super licence, accumulés sur une période de 12 mois.