Publié le 21 novembre 2025 à 06h07. Un golfeur amateur a cherché l’aide d’un expert pour corriger un défaut de swing persistant, découvrant que la solution résidait dans une prise en main plus subtile et une meilleure synchronisation du corps.
- L’analyse d’un professionnel révèle que la prise en main droite du golfeur était trop forte, limitant la rotation du corps et entraînant des frappes irrégulières.
- Une modification de la prise en main, affaiblie pour permettre une meilleure extension du bras droit, a permis d’améliorer la synchronisation et la constance des frappes.
- L’importance d’une approche personnalisée de l’enseignement du golf est soulignée, avec un avertissement contre l’application aveugle de conseils génériques.
Jackson Township, New Jersey – Nick Piastowski, golfeur amateur, a entrepris une quête pour déjouer un problème récurrent qui affectait son jeu : une tendance à mal frapper la balle, malgré des années de pratique. Frustré par cette incohérence, il a décidé de consulter Kelan McDonagh, directeur de l’enseignement au Club de golf national de Metedeconk, reconnu par Golf Magazine comme un professeur à surveiller.
Piastowski avoue avec humour une petite tricherie sur le parcours, transportant 15 clubs au lieu des 14 autorisés, le dernier servant de « punition » pour se discipliner. Mais le véritable défi résidait dans la compréhension de ses propres mouvements et de la manière dont ils affectaient ses frappes. Il avait développé une tendance à anthropomorphiser ses clubs, leur attribuant des personnalités et des performances imaginaires, une habitude qu’il a partagée avec McDonagh.
L’analyse de McDonagh a rapidement mis en évidence un problème clé : la prise en main droite de Piastowski était trop forte. Cette prise limitait la rotation naturelle du corps et empêchait le bras droit de s’étendre complètement lors de la phase descendante du swing, créant un mouvement de « balayage » plutôt qu’une extension fluide.
« Si vous ne souhaitez plus lire cette histoire, McDonagh a résumé les choses ainsi : Prenez une balle. Jetez-la en avant. Qu’est-ce qui se passe ? Votre coude se plie, puis s’étend. Faites simplement cela avec votre bras lanceur dans le swing de golf, en effectuant uniquement un mouvement vers le bas vers la balle. »
Kelan McDonagh, directeur de l’enseignement au Club de golf national de Metedeconk
McDonagh a recommandé d’affaiblir la prise en main droite, ce qui a permis au bras droit de se déplacer plus librement et de favoriser une meilleure synchronisation entre les bras et le corps. Il a expliqué que la position de la main droite influence directement l’orientation du bras et, par conséquent, la trajectoire du club.
Pour vérifier la bonne position de sa main droite, Piastowski a appris à relâcher ses trois doigts et à s’assurer qu’ils pointaient vers le sol à un angle de 45 degrés. McDonagh a précisé que cette astuce lui avait été enseignée par Mike Adams, un professeur du Temple de la renommée du GOLF, qu’il considère comme un « GOAT » (Greatest Of All Time).
Au-delà de la prise en main, McDonagh a également travaillé avec Piastowski sur sa posture et sa synchronisation. Il a encouragé un mouvement plus athlétique, avec les pieds légèrement rapprochés et le poids du corps réparti sur les orteils, comme si l’on s’apprêtait à sauter. Il a également souligné l’importance de déplacer le club vers un point entre 2 et 3 heures sur une horloge pendant le mouvement initial en arrière, en laissant la face du club se libérer.
Piastowski a également été invité à se concentrer sur le sentiment de « crochet », en utilisant ses bras pour fermer la face du club et son corps pour l’ouvrir, créant ainsi un équilibre entre les deux forces. Il a également été sensibilisé à son « creux », une tendance à ne pas se pencher correctement sur sa jambe gauche lors de l’impact, que McDonagh a attribué à sa prise en main trop forte.
McDonagh a mis en garde contre l’application aveugle de conseils génériques, soulignant que chaque golfeur est unique et nécessite une approche personnalisée. Il a recommandé de travailler avec un instructeur qualifié pour identifier les problèmes spécifiques et élaborer un plan d’amélioration adapté.
Enfin, McDonagh a souligné que la constance est la clé du succès. Il a suggéré à Piastowski de se concentrer sur quelques clubs spécifiques (un fer 9, un fer 7 et un hybride) et de s’entraîner régulièrement, en se concentrant sur la synchronisation et la frappe au centre de la face du club.
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Note de la rédaction : vous trouverez ci-dessous une courte vidéo résumant l’expérience de Piastowski avec McDonagh. Et si vous le souhaitez, vous pouvez contribuer financièrement pour aider le père de McDonagh, qui lutte contre le cancer.