Édition française
En continu
---Advertisement---

Affaires

Qualité de vie 2025 : tous les classements de 1990 à aujourd’hui

Publié le 1er décembre 2025. L’enquête annuelle de Il Sole 24 Ore sur la qualité de vie en Italie, basée sur 90 indicateurs, dresse un portrait précis du bien-être dans les provinces italiennes, en tenant compte de facteurs…

Qualité de vie 2025 : tous les classements de 1990 à aujourd’hui

Publié le 1er décembre 2025. L’enquête annuelle de Il Sole 24 Ore sur la qualité de vie en Italie, basée sur 90 indicateurs, dresse un portrait précis du bien-être dans les provinces italiennes, en tenant compte de facteurs allant de la richesse à l’environnement en passant par la sécurité et la culture.

  • L’étude de 2025 s’appuie sur 90 indicateurs regroupés en six grandes catégories : richesse et consommation, affaires et travail, environnement et services, démographie, société et santé, justice et sécurité, et culture et temps libre.
  • Les données utilisées sont issues de sources officielles (ministères, Istat, etc.) et d’instituts de recherche, avec une mise à jour de plus de vingt paramètres jusqu’en septembre 2025 pour refléter les évolutions récentes.
  • Les données brutes de l’enquête, sous forme lisible par machine, sont accessibles publiquement sur la page GitHub de Il Sole 24 Ore.

L’enquête sur la qualité de vie de Il Sole 24 Ore, une référence en Italie depuis 1990, a considérablement enrichi sa méthodologie en passant de 42 à 90 indicateurs à partir de 2019. Cette approche plus exhaustive permet d’évaluer de manière plus fine les multiples facettes du bien-être des populations. Les données proviennent de sources rigoureusement sélectionnées, telles que le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de la Justice, l’Istat (Institut national de la statistique), l’Inps (Institut national de la prévoyance sociale), la Siae (Société italienne d’auteurs et d’éditeurs) et la Banque d’Italie. Des entités certifiées comme Scenari Immobiliari, Crif, Cribis, Prometeia, Iqvia, Tagliacarne et Infocamere contribuent également à l’étude.

Pour chaque indicateur, un score est attribué à chaque province italienne sur une échelle de 0 à 1 000. La province affichant la meilleure performance reçoit 1 000 points, tandis que la moins bien classée obtient 0 point. Les autres provinces se voient attribuer un score intermédiaire en fonction de leur position relative. Ensuite, un classement est établi pour chacune des six macro-catégories en calculant la moyenne des scores obtenus sur les 15 indicateurs qui la composent, chaque indicateur ayant le même poids (1/90). Le classement final est la moyenne arithmétique des six classements sectoriels.

L’enquête de cette année intègre des données statistiques consolidées, généralement relatives à l’année précédente (2024), mais plus de vingt paramètres ont été actualisés jusqu’en septembre 2025 afin de tenir compte des événements récents. Plus de soixante indicateurs sont restés inchangés par rapport à l’édition précédente, se contentant d’une mise à jour annuelle, tandis que 23 ont été revus pour mieux refléter l’évolution de la situation. L’étude s’appuie également sur des « indices synthétiques » déjà publiés par Il Sole 24 Ore, développés par des instituts tiers ou par la rédaction elle-même. Parmi ces indices figurent l’Indice d’Esprit Sportif de PtsClas, l’Écosystème Urbain de Legambiente, l’Indice de qualité de l’administration municipale (Maqi), ainsi que des indices spécifiques tels que l’Indice Climatique et les indices de Qualité de vie des enfants, des jeunes, des personnes âgées et des femmes.

Les données collectées, présentées sous forme de scores, sont accessibles au public sur GitHub de Il Sole 24 Ore, dans un format permettant leur réutilisation et leur analyse (à l’exception d’une utilisation commerciale). Pour toute information complémentaire sur l’enquête, il est possible de contacter l’équipe de Il Sole 24 Ore à l’adresse [email protected].

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.