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Nous sommes aux côtés de l’Ukraine, déclare Starmer, alors que les dirigeants s’entretiennent à Downing Street avec Zelensky

Publié le 8 décembre 2025 16:20 GMT. Les propositions de paix de l'ancien président américain Donald Trump pour l'Ukraine suscitent un profond scepticisme au sein de la population ukrainienne, qui craint que ces accords ne favorisent les intérêts…

Nous sommes aux côtés de l’Ukraine, déclare Starmer, alors que les dirigeants s’entretiennent à Downing Street avec Zelensky

Publié le 8 décembre 2025 16:20 GMT. Les propositions de paix de l’ancien président américain Donald Trump pour l’Ukraine suscitent un profond scepticisme au sein de la population ukrainienne, qui craint que ces accords ne favorisent les intérêts de la Russie au détriment de sa propre souveraineté.

  • Donald Trump presse le président Zelensky d’accepter un accord perçu comme avantageux pour la Russie.
  • Les Ukrainiens expriment leur méfiance quant aux motivations de Trump et à sa compréhension du conflit.
  • L’idée de céder du territoire ou de limiter la taille de l’armée ukrainienne est considérée comme inacceptable.

Les appels répétés de Donald Trump au président Volodymyr Zelensky pour qu’il accepte un accord de paix dont les détails restent flous, ont déclenché une vague de réactions négatives en Ukraine. Nombreux sont ceux qui estiment que ces propositions, loin de mettre fin au conflit, pourraient consolider les gains territoriaux de la Russie et compromettre la sécurité du pays.

L’ancien président américain a affirmé hier soir que le « peuple » ukrainien soutenait son plan, insinuant que le président Zelensky constituait un obstacle à la paix. Ces déclarations ont suscité l’indignation et le scepticisme parmi les civils ukrainiens, confrontés quotidiennement aux réalités de la guerre.

« Il n’y a pas un seul Ukrainien conscient dans mon entourage qui soutiendrait le plan de paix de Trump », déclare Yana Kolomiets, 31 ans, directrice de casting à Odessa, une ville régulièrement frappée par des drones russes.

« Notre pays a été attaqué, et maintenant nous devons accepter toutes les règles, abandonner les territoires sous notre contrôle et ensuite réduire la taille de notre armée ? Il faut mettre fin à la guerre, mais pas comme ça. »

Yana Kolomiets, directrice de casting

Pour beaucoup d’Ukrainiens, l’idée même de céder du territoire que la Russie n’a pas réussi à conquérir sur le champ de bataille est une ligne rouge. De même, la perspective de limiter la taille de son armée est perçue comme une atteinte à sa souveraineté et à sa capacité à se défendre.

Iryna Dobrutska, chargée de marketing à Kiev, estime que Trump ne s’intéresse qu’à ajouter un succès à son bilan. « Il ne cherche qu’à cocher une autre case sur la liste des guerres auxquelles il a mis fin, sans comprendre qui est réellement en faute », explique-t-elle.

Maryna Stepanenko, journaliste ukrainienne, souligne que la situation sur le champ de bataille est telle que l’Ukraine se retrouve dans une position de faiblesse. « L’avantage apparent de la Russie sur le champ de bataille signifie qu’elle « ne s’intéresse pas vraiment à quoi que ce soit de constructif », explique-t-elle. « L’Ukraine, comme toujours, sera obligée de signer tout ce qui est sur la table ».

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.