Le « dartitis », une perte de contrôle psychologique lors du lancer de fléchettes, affecte de plus en plus de joueurs professionnels. Si certains parviennent à jouer malgré cette condition, d’autres doivent faire des pauses ou recourir à des thérapies pour surmonter ce trouble.
La jeune joueuse de 21 ans, Greaves, qui participe à son deuxième Championnat du Monde de fléchettes, a réussi à gérer le dartitis, mais reste convaincue qu’il ne disparaîtra jamais complètement. « Il faut accepter la situation quand on est confronté à ce problème, » expliquait-elle à Darts Now en 2024. « C’est difficile à accepter, mais je pense que c’est la première étape vers la guérison. »
Plusieurs professionnels ont développé des méthodes pour apprendre à jouer avec le dartitis, soulignant qu’il est crucial de ne pas laisser la condition empêcher de continuer à pratiquer. Greaves ajoute : « Plus vous lancez malgré cela, plus ça va et vient. Ne laissez pas ça vous arrêter, sinon c’est le dartitis qui gagne. »
Duffy, une joueuse expérimentée, décrit le dartitis comme un « trouble cognitif » et recommande la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) pour aider les joueurs à le surmonter. Elle témoigne : « J’avais l’habitude de combattre ça en m’entraînant davantage. C’était connu à l’époque, mais peu de gens en parlaient. » Elle ajoute : « Je ne pense pas que ce soit la fin si vous attrapez le dartitis, je pense juste que ça rend les choses très difficiles. »
Painter, de son côté, a eu recours à l’hypnothérapie pour atténuer les effets de cette condition. À ce stade, il n’existe pas de remède garanti, mais les approches thérapeutiques permettent aux joueurs de mieux gérer le problème et de continuer à pratiquer leur sport.
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