Francfort-sur-l’Oder, le 24 janvier 2024. Des enseignants, des étudiants et des citoyens se mobilisent pour défendre l’école de musique locale face à des menaces de licenciements et de réductions budgétaires, craignant un affaiblissement de l’offre culturelle pour la ville.
- La pétition réclame l’abandon du licenciement de 24 professeurs temporaires de l’École de musique de Francfort-sur-l’Oder.
- Les manifestants demandent également la garantie de la diversité de l’enseignement musical, y compris les instruments moins courants, et la pérennisation de l’Orchestre des jeunes germano-polonais.
- Ils soulignent l’importance de l’éducation musicale comme service public essentiel et appellent à une sécurité de planification pour l’avenir de l’école.
Les professeurs et les défenseurs de l’école de musique de Francfort-sur-l’Oder s’inquiètent des conséquences d’une politique d’austérité qui, selon eux, pourrait compromettre l’accès à l’éducation musicale pour tous. Ils dénoncent une logique de coupes budgétaires qui privilégie le court terme au détriment de l’avenir culturel de la ville.
Les revendications portent sur la nécessité de relations de travail stables pour assurer la qualité de l’enseignement. Les signataires de la pétition estiment que les tâches permanentes exigent des contrats permanents et que les solutions temporaires ne sont pas suffisantes pour garantir la continuité du service public.
Une manifestation est prévue le 24 janvier à 14h devant la mairie de Francfort-sur-l’Oder pour soutenir la pétition et sensibiliser les décideurs politiques à l’urgence de la situation. Les organisateurs appellent à une large participation pour défendre l’école de musique et l’éducation culturelle en général.
Selon les manifestants, l’éducation musicale ne doit pas être considérée comme un luxe, mais comme un élément fondamental des services publics offerts à la communauté. Ils craignent qu’un nouvel affaiblissement de l’école de musique n’ait des répercussions négatives sur les enfants, les jeunes, les adultes et sur la vitalité culturelle de la ville.
Ils défendent également la protection de l’ensemble de l’éducation culturelle, soulignant que les coupes budgétaires dans ce secteur affectent l’ensemble de la population.