Publié le 24 janvier 2026. La Turquie a enregistré une production record de poisson en 2025, atteignant 1,02 million de tonnes, grâce à une combinaison de pêche en mer et d’aquaculture, renforçant ainsi sa position de producteur majeur et son économie nationale.
- La production totale de poisson a atteint 1,02 million de tonnes en 2025, un record pour la République de Turquie.
- Environ 400 000 tonnes proviennent de la pêche en mer, tandis que 600 000 tonnes sont issues de l’aquaculture.
- Les exportations de produits de la pêche ont dépassé les 2 milliards de dollars.
La Turquie a franchi un cap historique en matière de production de poisson, atteignant un volume total de 1,02 million de tonnes en 2025, a annoncé le ministre de l’Agriculture et des Forêts, Ibrahim Yumaklı. Cette performance, saluée comme la plus importante de l’histoire de la République, témoigne de l’efficacité des politiques mises en œuvre et de la vitalité du secteur.
Lors d’une rencontre avec des pêcheurs à Sarıyer, Istanbul, le ministre Yumaklı a souligné le rôle crucial du système de quotas national dans la planification de la production et la gestion durable des stocks. Il a précisé que les chiffres définitifs seront confirmés par l’Institut turc de la statistique (TÜİK) au milieu de l’année 2026.
Selon les données du ministère, la production aquacole représente désormais une part prépondérante du volume total, avec environ 600 000 tonnes, tandis que la pêche en mer contribue à hauteur d’environ 400 000 tonnes. Cette répartition illustre le développement significatif de l’aquaculture en Turquie.
L’impact économique de cette production record est considérable. Les exportations de produits de la pêche ont dépassé le seuil des 2 milliards de dollars, un chiffre que le ministre Yumaklı a qualifié de « extrêmement précieux » pour un pays dont les côtes sont baignées par trois mers.
« Nous avons atteint le seuil des 2 milliards de dollars d’exportations, et cela est extrêmement précieux. Pour un pays entouré de mers sur trois côtés, c’est exactement ce qui convient à nos pêcheurs et à nos producteurs. »
Ibrahim Yumaklı, ministre de l’Agriculture et des Forêts
Le ministre a également insisté sur l’importance de la concertation avec les acteurs du secteur. Tous les changements réglementaires majeurs de ces dernières années ont été élaborés en étroite collaboration avec les pêcheurs, les armateurs et les producteurs aquacoles, garantissant ainsi une approche inclusive et adaptée aux réalités du terrain.
Ibrahim Yumaklı a exprimé sa volonté de poursuivre cette collaboration étroite en 2026, afin de maintenir la dynamique positive observée en 2025. Il a conclu en souhaitant une année « prospère, abondante, sans accident et paisible » à tous les acteurs de la filière pêche et aquaculture.