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[Comment] Hors ligne : surveiller les observateurs (partie 4)

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) est sévèrement critiquée par le Mouvement populaire pour la santé (PHM), qui dénonce un leadership affaibli et un manque d'ouverture à la société civile. Un rapport indépendant publié par le PHM tire…

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) est sévèrement critiquée par le Mouvement populaire pour la santé (PHM), qui dénonce un leadership affaibli et un manque d’ouverture à la société civile. Un rapport indépendant publié par le PHM tire la sonnette d’alarme sur la capacité de l’agence onusienne à influencer les politiques de santé mondiales.

Le rapport Global Health Watch 7 (GHW7), véritable évaluation indépendante de l’OMS, pointe du doigt une « compromission » de l’organisation et un « espace de plus en plus restreint pour la participation de la société civile aux processus de l’OMS ». Les auteurs du rapport expriment un scepticisme marqué quant à l’influence réelle de l’OMS sur les décisions politiques en matière de santé à l’échelle mondiale.

Selon le PHM, l’OMS a besoin d’une profonde transformation pour retrouver son efficacité. Le GHW7 appelle à une agence « forte, flexible, inclusive et démocratique », soulignant que cette renaissance est « plus grande que jamais ». L’analyse du PHM est globalement pessimiste, laissant entrevoir des difficultés majeures pour l’OMS à relever les défis sanitaires actuels et futurs.

« Une OMS forte, flexible, inclusive et démocratique » est donc jugée indispensable par le Mouvement populaire pour la santé, qui estime que l’agence est actuellement incapable de répondre aux enjeux de santé publique. Le rapport GHW7 constitue une critique acerbe de la gouvernance et de l’orientation stratégique de l’organisation.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.