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Bad Bunny poursuivi pour 16 millions de dollars pour enregistrement vocal non autorisé

Publié le 2024-02-29 14:35:00. Le chanteur portoricain Bad Bunny est visé par une nouvelle action en justice pour l'utilisation non autorisée d'un enregistrement vocal dans deux de ses chansons à succès, ravivant les controverses autour du sampling dans…

Bad Bunny poursuivi pour 16 millions de dollars pour enregistrement vocal non autorisé

Publié le 2024-02-29 14:35:00. Le chanteur portoricain Bad Bunny est visé par une nouvelle action en justice pour l’utilisation non autorisée d’un enregistrement vocal dans deux de ses chansons à succès, ravivant les controverses autour du sampling dans sa musique.

  • Bad Bunny, son label Rimas, et le producteur Roberto Rosado sont poursuivis pour violation de la vie privée et des droits à l’image.
  • La plaignante réclame 16 millions de dollars de dommages et intérêts, estimant que l’échantillon vocal est utilisé à des fins commerciales, notamment lors de concerts et sur des produits dérivés.
  • Il s’agit de la deuxième plainte en quelques mois concernant l’utilisation non autorisée d’enregistrements vocaux par l’artiste.

Une étudiante en théâtre, Tainaly Y. Serrano Rivera, accuse Bad Bunny et son entourage d’avoir utilisé un enregistrement vocal qu’elle avait réalisé alors qu’elle était étudiante à l’Université interaméricaine d’Arecibo. Cet enregistrement apparaît dans les chansons « Solo de Mi » et « EoO », issues des albums X 100pré (2018) et j’aurais dû prendre plus de photos (2023). Selon la plaignante, Roberto Rosado lui avait demandé cet enregistrement à l’époque, sans jamais obtenir son consentement pour une utilisation commerciale.

La phrase en question, « Mira, puñeta, no me quiten el perreo », qui se traduit littéralement par « Merde, n’enlève pas mon perreo ! », est une référence au genre musical reggaeton. Comme le souligne Tatiana Lee Rodriguez dans sa critique de l’album j’aurais dû prendre plus de photos pour Pitchfork, l’expression résonne davantage avec l’idée de « Ne gâche pas mon ambiance ! », version portoricaine. Cette phrase est devenue virale sur les réseaux sociaux et dans les forums de discussion.

Cette affaire n’est pas isolée. En 2023, l’ex-compagne de Bad Bunny, Carliz de la Cruz Hernández, avait déjà engagé une procédure judiciaire – toujours en cours – pour l’utilisation présumée de sa voix sans autorisation sur deux autres chansons. Ces litiges soulignent les défis juridiques liés à l’échantillonnage et à la protection des droits d’auteur dans l’industrie musicale.

Au moment de la publication de cet article, les représentants de Bad Bunny n’avaient pas répondu aux sollicitations de la presse pour commenter cette nouvelle affaire.

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.