Publié le 9 janvier 2026 12h18. L’influenceuse et entrepreneure Louise Cooney a pris du recul par rapport à ses activités professionnelles pour se consacrer à sa famille, tout en laissant entrevoir un possible retour dans le monde des affaires.
- Louise Cooney a mis en pause sa marque de vêtements de sport, CLOO Active, après la naissance de son fils.
- Une précédente tentative dans le secteur des boissons, 67 Spritz, a été interrompue en raison de difficultés liées à la production et à la chaîne d’approvisionnement.
- L’entrepreneure envisage de lancer de nouveaux projets, mais privilégie actuellement sa vie de famille.
Quelques mois après avoir accueilli son premier enfant, Louise Cooney a pris la décision de se retirer de la gestion quotidienne de l’entreprise qu’elle avait créée de toutes pièces. Revenue d’un séjour à New York au plus fort de la pandémie de COVID-19, elle avait lancé CLOO Active en novembre 2021, une marque de vêtements de sport née d’une envie de créer et d’un sens aigu des affaires.
Au début de l’année 2024, l’influenceuse a annoncé sa décision, à la fois douce-amère et nécessaire, de mettre sa carrière entre parenthèses pour se concentrer pleinement sur son fils et sa famille. Elle confie ne pas avoir pleinement réalisé l’ampleur des changements que l’arrivée d’un enfant allait impliquer.
« J’ai décidé de m’éloigner de CLOO Active après la naissance de Jude. J’ai dû prendre un peu de distance. »
Louise Cooney
« Lorsque l’on dirige une entreprise, il faut s’investir à 110 pour cent. Si l’on veut que ce soit le meilleur possible, cela demande énormément d’énergie. Je ne pouvais tout simplement pas assurer les deux. J’ai dû faire un choix », explique-t-elle. CLOO Active était entièrement sous son contrôle, sans associé ni collaborateur. Elle gérait tous les aspects de l’entreprise, de la conception à la commercialisation.
« Les gens ne réalisent pas toujours le temps que demande un bébé, ce que je ne savais pas avant d’en avoir un », ajoute-t-elle. « Je faisais déjà l’impossible, et il est clair qu’avec un enfant, c’est tout simplement irréalisable, tant sur le plan du temps que sur le plan mental. J’ai pris cette décision pour que Jude n’en paie pas le prix, pour ne pas essayer de mener à bien ce projet sans avoir le temps nécessaire. »
Son fils, Jude, a désormais deux ans, et Louise ressent déjà les mêmes envies créatrices qui l’avaient poussée à lancer CLOO Active. Elle évoque des pistes de réflexion, sans pour autant dévoiler ses projets.
« Je viens de mettre ça en pause, et il y a certaines choses que je dois comprendre et qui sont en cours de résolution. »
Louise Cooney
« J’espère qu’à un moment donné, je pourrai bientôt faire le point sur ce qui se passe. Je ne peux pas m’y consacrer pour l’instant, car il y a encore des choses que je dois régler. »
Avant de se concentrer sur CLOO Active, Louise Cooney avait lancé sa marque de vêtements de sport en 2021. Elle s’était ensuite aventurée dans le secteur des boissons avec 67 Spritz, une marque de boissons pétillantes. Malheureusement, des « problèmes de production et de chaîne d’approvisionnement » ont contraint l’entreprise à cesser ses activités quelques mois seulement après le lancement, peu de temps après que Louise ait quitté sa marque de vêtements de sport.
Interrogée sur cette expérience, Louise ne la considère pas comme une bénédiction déguisée.
« Je ne dirais pas que c’était une bénédiction déguisée, c’était totalement décevant. »
Louise Cooney
« Je voyais ces problèmes venir, donc quand cela s’est produit, je n’ai pas été surprise, juste déçue. Il y avait tellement de potentiel. »
Cependant, Louise n’a pas renoncé à l’entrepreneuriat et souhaite mettre à profit son diplôme en commerce. « J’adorerais me lancer à nouveau dans mes propres projets. Je ne sais pas encore ce que ce sera, mais je pense qu’il y a des moments pour tout, et je ne sais pas si c’est le moment actuel », confie-t-elle.
« Il y a d’autres choses dans la vie que je dois régler avant de pouvoir consacrer 110 pour cent de mon temps à une entreprise. La famille est très importante pour moi, et c’est ma priorité actuelle. »
Louise souligne également le soutien qu’elle a reçu de sa communauté en ligne lors du lancement de ses entreprises. « Les gens nous ont vraiment soutenus. Je me suis sentie très chanceuse d’avoir un public prêt à accueillir ce que je proposais. »
« Lorsque l’on démarre une entreprise sans public, il faut le construire, travailler dur et investir dans le marketing. J’ai eu beaucoup de chance à cet égard. J’ai adoré cet aspect, car on apprend, c’est différent et passionnant, et on peut créer et laisser sa marque sur quelque chose. »
« L’autre côté de la médaille, c’est que l’on est plus exposé si les choses tournent mal, et que toute la responsabilité retombe sur nos épaules. Il faut être très prudent à ce sujet », conclut-elle.
Quant à ses projets pour 2026, Louise se montre enthousiaste : « J’aime pouvoir laisser ma marque sur les choses, plutôt que de simplement promouvoir ce que quelqu’un d’autre a créé. Cela rend les choses vraiment excitantes, car il y a une histoire à raconter, beaucoup de réflexion et de temps investis. J’adorerais refaire ça, et j’ai quelque chose en préparation, que j’espère pouvoir partager très bientôt. »